User login

Planet Ubuntu-Fr

Syndicate content
Updated: 7 min 31 sec ago

Ubuntu-Party le weekend du 29 Novembre.

Thu, 11/20/2008 - 14:00

En effet, dans une petite dizaine de jours, le carrefour numérique de la villette accueillera pour la 5ème fois une ubuntu-party.

Cette 5ème édition apporte son lot de nouveautés et les sempiternels classiques. Vous retrouverez, comme d'habitude, des conférences, un espace de démonstration, avec une dizaine de PCs sous Intrepid ainsi qu'un atelier pour l'Install Party.

Les nouveautés, ce sont les cours d'initiation ainsi que des discussions/débats, avec l'APRIL, Mozilla et un Ubuntu Bug Jam qui auront lieu dans des salles annexes.

On va commencer par le programme des conférences, qui est toujours aussi riche et varié.

Samedi :

  • 11h : Découverte d'Ubuntu, par Frédéric Mandé
  • 12h : Comment contribuer à un logiciel libre ? par Nicolas Barcet de Canonical
  • 13h : Qu'est-ce qu'une distribution GNU/Linux, par Charlie Foucou
  • 14h : Logiciels Libres : Informatique et libertés, par Jérémie Zimmerman de l'April
  • 15h : Travaux audio et vidéo sous Ubuntu, par Laurent Bellegarde de LPROD
  • 16h : La Quadrature du Net par Jérémie Zimmermann de l'April
  • 17h : Arts, logiciel et culture libres, par Matthieu Pasquini, de In Libro Veritas

Dimanche :

  • 11h : Découverte d'Ubuntu, par Frédéric Mandé
  • 12h : La Communauté Ubuntu-FR, par Didier Roche
  • 13h : Accessibilité en environnement libre, par Samuel Thibault de l'IAAMV
  • 14h : Jouer sous Ubuntu, par Pierre Sudron et Ludovic Le Floch
  • 15h : Le projet Mozilla, par Pascal Chevrel.
  • 16h : Votre vie numérique est menacée : le comprendre et l'éviter, par Thierry Stoehr de Formats-Ouverts.org et de l'AFUL
  • 17h : Vente liée / Racketiciel, par Alain Coulais de Racketiciel et de l'AFUL.

Les cours :

Nous occuperons la salle ronde, composée de 16 Postes. Les acteurs n'ont presque pas changés, votre patinoire à poux préféré (Frédéric "Quesh" Mandé) et votre maniaque préféré seront toujours là. Un petit nouveau, Aurélien Couderc (aka Coucouf) me rejoint pour le cours sur la ligne de commande.

Il n'y a pas beaucoup de place par session, les inscriptions se feront donc sur le site internet (http://www.ubuntu-party.org) dès lundi. Vous pouvez aussi, si vous avez un abonnement au carrefour numérique, vous inscrire directement sur place dès aujourd'hui.

Horaires des cours du samedi et dimanche :

  • 12h : Initiation au desktop Ubuntu, par Frédéric "Quesh" Mandé (durée : 1h)
  • 13h : Initiation à la ligne de commande, par Cyril "Davromaniak" Lavier et Aurélien "Coucouf" Couderc (durée : 2h)
  • 15h : Initiation au desktop Ubuntu, par Frédéric "Quesh" Mandé (durée : 1h)

Ubuntu Bug Jam :

Une Ubuntu Bug Jam est organisée samedi 29 novembre de 13h00 à 18h00.
Plusieurs personnes se réunissent autour de contributeurs expérimentés, pour tous ensemble, chasser/trier des bugs. Vous voulez contribuer à Ubuntu ? Pas besoin d'être développeur ! Venez participer et apprendre le triage de bug dans une athmosphère conviviale (amener son portable permettra d'être également acteur).

Les tables rondes :

Les associations April et Mozilla europe sont présentes et animeront des tables rondes et des conférences tout au long des deux journées.

Tombola :

Il y a aussi une tombola, avec un gros lot gracieusement offert par DELL, et des lots offerts notamment par Eyrolles, Editions Diamond, In Libro Veritas.

En fil rouge sur les deux jours :

Les conférenciers seront interviewés à chaque fin de conférence par oxyradio. Vous pouvez participer en suivant les conférences en direct (audio et vidéo) et intervenir en direct par telephone ou via irc..

Plus d'informations sont disponibles sur le site web : http://www.ubuntu-party.org

N'hésitez pas à parler de cette ubuntu party autour de vous. Il y a même des boutons que vous pouvez ajouter à vos sites.

Besoin de volontaires :

En passant, nous avons besoin de bras, un recrutement de volontaires est en cours par l'intermédiaire du site web, cependant, votre présence est quasi-obligatoire à la réunion de Dimanche (lors de l'inscription, le détail vous est fourni).

Un grand merci aux associations suivantes :

Un grand merci aux entreprises suivantes :

Bonne soirée, @+

Ubuntu au grand magasin

Thu, 11/20/2008 - 13:00

Je surveille depuis quelques temps les Netbooks distribués au magasin Carrefour. Non pas que j'en ai réellement besoin mais je trouve ces petites machines vraiment très attractives (ce doit être mon coté geek qui se réveille). Et aujourd'hui je m'aperçois qu'un petit nouveau à fait son apparition sur l'étal à coté de ses collègues d'Acer et d'Asus : le Dell Mini 9. Je m'approche un peu pour apprécier le superbe bureau Gnome d'Ubuntu. Linux était déjà présent avec Xandros et Linpus mais c'est la première fois qu'Ubuntu fait son entrée dans le grand bain, certes par la petite porte des Netbooks, mais tout de même une entrée symboliquement importante.

Il s'agit d'une belle avancée qui a le mérite de faire connaitre Linux au grand public (sur la présentation du Netbook il n'est fait aucune mention de la distribution) ou au minimum d'informer que Windows n'est pas le seul système d'exploitation disponible (cette idée est encore malheureusement bien ancrée). Cela comporte certains risques et notamment celui de voir de nouveaux utilisateurs déçus car mal informés sur la réalité des systèmes Linux. Même si beaucoup de choses possibles sous Windows le sont également sous Linux on ne peut pas résumer cela par «Linux = Windows». Il s'agit de systèmes très différents nécessitant une période d'adaptation d'autant plus longue que l'on est habitué à un système. A nous libristes convaincus de leur expliquer que le jeu en vaut la chandelle, qu'il ne s'agit pas qu'une question de prix, que cette période difficile d'adaptation est le prix de la liberté et que ce n'est finalement pas si cher payé.

Alors soyons optimistes et permettons nous de penser que nous assistons au tout début de l'essor des systèmes libres. La devise de Framasoft me parait résumer cet état d'esprit parfaitement : «La route est longue mais la voie est libre ...»

LiveCD Ubuntu, la pile monte.

Thu, 11/20/2008 - 08:08

Depuis que j’ai officiellement adopté Ubuntu (lors de la version 6.06 LTS), j’ai commandé à chaque sortie le live CD “officiel” (sauf pour la release 6.10). Aujourd’hui j’ai reçu celui de la dernière release stable (note fameux Intrepid Ibex). La pile monte de plus en plus et ça montre que je reste fidèle à ma distribution favorite. Je rappelle que pour toute commande de CDs ça se passe ici.

De gauche à droite : Ubuntu Dapper Drake 6.06 LTS, Ubuntu Feisty Fawn 7.04,
Ubuntu Gutsy Gibbon 7.10, Ubuntu Hardy Heron 8.04 LTS, Ubuntu Intrepid Ibex 8.10.

Synergy  permet l'utilisation d'un seul clavier et d'une seule souris sur plusieurs ordinateurs indépendants et un partage du presse papier.
Le tout avec une mise en application simple et rapide !

En effet j'ai récemment eu le soucis d'être encombré par deux claviers / souris sur mon espace de travail.
Pour gagner un peu de place, j'ai décidé de ne garder qu'un seul périphérique de chaque tout en gardant mes deux ordinateurs accessibles.

La configuration qui suit est conçue pour deux ordinateurs mais rien ne vous empêche de le faire pour plus !
La souris et clavier de l'ordinateur de gauche vont être utilisés, ce sera donc le serveur.

I. Installation :

L'installation (sous Debian/Ubuntu) est très simple :

En passant par le terminal :

sudo apt-get install synergy


Ou alors via synaptics en recherchant le package synergy .

Note : Cette opération est à réaliser sur chacun des postes.

II. Configuration :

Nous allons partir dans l'optique d'une configuration très basique :

a. Le Pc Serveur :

Sur l'ordinateur serveur il vous faut créer un fichier .synergy.conf (dans votre home).

Voici ce qu'il faut mettre  :

section: screens
Pc_Serveur:
Pc_Client:
end
section: links
Pc_Client:
left = Pc_Serveur
Pc_Serveur:
right = Pc_Client
end

La section screens contient les noms des différentes machines tandis que la section screen contient la disposition des écrans.
(Ecran Pc_Serveur à gauche de Pc_Client et Pc_Client à droite de Pc_Serveur).

Astuce : Si vous ne connaissez pas le nom de votre machine, lancer un terminal et regardez la barre de titre :



Dans mon cas on voit que mon nom d'utilisateur est rémi et que ma machine se nomme Pandora.

b. Le Pc client :

Ici rien à faire, quand je vous disais que ce logiciel est simple d'utilisation !

c. Mise en route :

Dans votre terminal préféré on lance le serveur via :

synergys


et on connecte le client via :

synergyc  ip_du_serveur

Libre à vous ensuite d'automatiser le lancement de ces commandes au démarrage de vos ordinateurs

Et voilà rien de plus rien de moins !

Vous pouvez désormais passer d'un écran à l'autre avec le passage de la souris du côté de l'écran désiré.
Example :
Je suis sur le pc serveur, je déplace mon curseur sur la droite et miraculeusement celui-ci réapparait sur le bord de l'autre écran !

III. Conclusion :

Rapide, utile et puissant, que demander de plus ?
On bénéficie au final des caractéristiques proches d'un vrai dual screen mais avec deux ordinateurs !
On notera qu'il existe aussi une interface graphique de configuration : Quicksynergy 
Mais la configuration étant simple il est plus marrant de mettre les mains dans le camboui non ? ;)



Ceci étant mon premier billet sur ce blog, n'hésitez pas amis lecteurs à me faire part des éléments/remarques permettant d'améliorer le contenu de mes articles.


Rémi

En réaction à mon article Rétablir le son sous Ubuntu 8.10 “Intrepid Ibex” qui semble en avoir dépanné plus d’un(e), j’ai reçu quelques commentaires qui m’invitaient à creuser du côté de la résolution des problèmes causés par PulseAudio plutôt que de proposer une alternative basée sur la mise à jour de ALSA.

J’ai donc cherché à savoir ce qu’il était possible de faire, en commençant par lire un tutoriel HOWTO: PulseAudio Fixes & System-Wide Equalizer Support qui m’avait été signalé parmi les commentaires à mon article.

Ce tutoriel ne m’a malheureusement pas permis de rétablir un fonctionnement normal de PulseAudio, mais peut-être est-ce parce que j’avais déjà mis à jour ALSA.

Néanmoins, la lecture de cet article a porté à ma connaissance des faits que j’ignorais et que résume ainsi Lennart Pöttering, le développeur principal de PulseAudio.

Some distributions did a better job adopting PulseAudio than others. On the good side I certainly have to list Mandriva, Debian, and Fedora. OTOH Ubuntu didn’t exactly do a stellar job. They didn’t do their homework. Adopting PA in a distribution is a fair amount of work, given that it interfaces with so many different things at so many different places. The integration with other systems is crucial. The information was all out there, communicated on the wiki, the mailing lists and on the PA IRC channel. But if you join and hang around on neither, then you won’t get the memo. To my surprise when Ubuntu adopted PulseAudio they moved into one of their ‘LTS’ releases rightaway. Which I guess can be called gutsy — on the background that I work for Red Hat and PulseAudio is not part of RHEL at this time. I get a lot of flak from Ubuntu users, and I am pretty sure the vast amount of it is undeserving and not my fault.

Pour celles et ceux qui ne sont pas férus d’Anglais, voici ma traduction.

Certaines distributions ont fait un meilleur travail que d’autres en adoptant PulseAudio. Du bon côté je dois citer Mandriva, Debian et Fedora. De l’autre côté Ubuntu n’a pas vraiment fait un travail formidable. Ils n’ont pas fait ce qu’il fallait. Adopter PulseAudio dans une distribution demande beaucoup d’efforts, dans la mesure où il s’interface avec énormément de choses dans pleins d’endroits. L’intégration avec les autres systèmes est cruciale. Les informations étaient largement diffusées, communiquées sur le wiki, les listes de diffusion et sur le canal IRC de PulseAudio. Mais si vous n’y allez pas, vous ne le saurez pas. À ma grande surprise, lorsque Ubuntu a adopté PulseAudio ils l’ont tout de suite intégré dans une de leurs ‘LTS’. Ce qu’on pourrait qualifier d’audacieux — puisque même chez Red Hat, pour qui je travaille, PulseAudio n’est pas encore intégré à RHEL. Beaucoup d’utilisateurs d’Ubuntu m’ont tiré dessus, et j’ai le sentiment qu’en règle générale ce n’est pas mérité et pas de ma faute.

Je n’ai bien sûr pas la compétence nécessaire pour dire si ces propos sont le reflet de la réalité, mais compte-tenu du nombre très important de remontés qu’il y a eu sur l’adoption de PulseAudio dans Ubuntu (cherchez par exemple problème pulseaudio ubuntu dans Google), il semble bien que Canonical va devoir améliorer l’intégration de PulseAudio dans Ubuntu.

En conclusion, je dirais que l’enthousiasme de Canonical pour PulseAudio les a peut-être fait aller un peu vite en besogne, mais au vu du travail déjà fait par l’équipe Ubuntu, je reste confiant.

framabook2_simple-comme-ubuntu_didier-roche2.jpg

Didier Roche n'a pas chômé. En effet moins de trois semaines après la sortie d'Intrepid Ibex la nouvelle version 8.10 de la distribution GNU/Linux Ubuntu, le voici qui nous propose la version revue, corrigée et mise à jour de son livre « Simple comme Ubuntu » (déjà la cinquième version depuis sa première parution).

À découvrir et télécharger sur le site qui héberge le projet Framabook mais surtout à acheter chez notre partenaire éditeur InLibroVeritas. Comme vous pourrez vous en apercevoir ci-dessous avec le long déroulement du changelog, de nombreuses modifications et ajouts ont été effectués (sans oublier bien sûr la malicieuse préface d'Erwan Cario).

L'occasion de saluer le dynamisme de notre collection de livres libres Framabook dont « Simple comme Ubuntu » fait figure de modèle en synthétisant ses caractéristiques : licence libre, accompagnement à la découverte et aux usages d'un logiciel libre, relai de la communauté francophone du logiciel en question[1], fréquente et rapide mise à jour, relecture collective[2] et... réel succès commercial puisque les versions antérieures du livre se sont vendues à près de deux mille cinq cents exemplaires[3].

Le prix quant à lui n'a pas bougé puisqu'il reste bloqué à 15 €. Et, comme auparavant, on en profite pour glisser subrepticement dans le colis un joli CD d'Ubuntu (en version 8.10 francisé) généreusement offert par Ubuntu-fr.

J'ajoute que Noël n'étant plus si loin (et Windows Vista toujours un échec), nous tenons là un cadeau fort intéressant si vous ou vos proches souhaitez accueillir durablement le manchot à la maison ;-)

Simple comme Ubuntu - Didier Roche - 350 pages - novembre 2008

PS : Merci également de relayer l'information parce que notre service de comm' est en ce moment tout occupé à... non en fait c'est pas vrai, on n'a pas de service de comm, d'où la démarche d'en passer par vous.

Le changelog de Didier Roche

  • Préface d'Erwan Cario, journaliste sur écrans.fr (libération). Un grand merci à lui pour avoir accepté d'apporter son témoignage sur son passage à Ubuntu.
  • Écrans de petites tailles pris en illustration pour justifier l'existence de plusieurs distributions
  • Précision lors des l'installation qu'il faille cliquer sur avancé pour avoir les options grub/statiques d'utilisation des paquets et proxy
  • Les *nix sont des systèmes multi-utilisateurs, même si l'option se connecter automatiquement est disponible à l'installation, je remets une couche comme quoi un utilisateur = un identifiant est fondamental (chapitre 2 et 3).
  • Mise à jour de la disposition des menus et textes/contenus de ceux-ci :
    • Papier peint
    • Changement de la fenêtre des applications préférées
    • Préférences bluetooth
    • Plus de trousseau de clef dans GNOME. Juste une politique des gestions des clefs
    • Clavier : touche bondissante enfin renommée en touche rebond :) + évènements sonores + changement de l'ajout d'un clavier avec disposition visible.
    • Quelques changements dans le paramétrage de l'économiseur d'écran
    • Traduction et déplacement au dernier moment de "nettoyage du système" (c'est beaucoup plus simple d'être au courant quand on est l'auteur de la modification ;))
    • Changement dans l'outil de connexion réseau
    • Ajout accessibilité de la souris dans les préférences d'accessibilité
    • Suppression de périphériques et médias amovibles
    • Ajout dans l'outil de configuration de la résolution de l'affichage des noms d'écrans.
    • Ajout système-wide sur l'outil de gestion des serveurs mandataires.
    • Ajout de la création d'une clef usb bootable
    • L'application "Régler la date et l'heure" a changé ;)
    • Test matériel => test du matériel
    • Ajout de l'item verrouiller l'écran et des différents raccourcis associés
    • Ajout de l'item déconnexion + image
    • Changement complet des choix de quitter et réorganisation.
  • Changement d'ordonnancement du tableau de bord supérieur : nouvelle barre et ordre des applets, barre de switch des utilisateurs modifiées (permet de voir le statut, changement de compte, utilisateur guest, extinction de l'ordinateur)
  • Vidage de la corbeille et restauration
  • Ajout de l'authentification VPN
  • Création aisée d'un partage réseau
  • Refonte totale de la partie sur les connexions réseaux manuels gérés maintenant par le Network Manager (filaire, wifi…). Explications des différents mode du (compliqué) NM 0.7, ainsi que suppression des emplacements, obsolètes maintenant.
  • Petite explication des autres modes de connexion (téléphonique, VPN, PPPoE)
  • Synaptic : nouvelle recherche par la recherche rapide
  • Explication du nouvel outil nettoyage du système
  • Ajouter/supprimer demande maintenant l'installation de logiciels supplémentaires
  • Mis à jour des dépôts
  • Différenciation mise à jour classique et mise à jour de sécurité (chapitre 4)
  • Nouvel avertissement lorsque le support de langue n'est pas complètement installé
  • Nouvelle option de langage (chapitre5) avec mode étendu.
  • Ubuntu restricted extras -> Suppléments restreints Ubuntu
  • Nouvel outil pour gérer les connexions réseaux
  • Installation Flash : avertissement sur youtube si pris pour détecter flash. Quelques précisions sur swfdec, environnements libres par rapport au propriétaire.
  • Renommage de java dans ajouter/supprimer + avertissement sur la VM sun propriétaire
  • Le glisser-déposer fonctionne enfin à nouveau pour les thèmes
  • Un clic-droit dans nautilus ne permet plus de créer un lanceur
  • Utilisation de la tabulation dans nautilus
  • Caractères interdits renommés automatiquement sur les partitions FAT/NTFS
  • Onglets dans nautilus, petite référence à notre cher foo ;)
  • Glisser-déposer un élément du menu dans la fenêtre de session permet de l'ajouter
  • Advanced Desktop Setting renommé en Gestionnaire de configuration des effets de bureau.
  • On repasse une couche pour GDM sur un user = un login et lien vers se connecter automatiquement lors de l'installation
  • Parties jeu : mis à jour des url de liste de jeux vidéo (jeuxlibre.free.fr n'existe plus) et ajout de la liste des jeux vidéo libre de wikipédia.
  • Vu que l'applet de changement d'heure a changé, changement de raccourci vers systèmes/administrations, configuration sans NTP supplémentaire dans le fichier /etc/default/rcS pour ne pas avoir à toucher à Windows et ne pas avoir de décalage (UTC=no)
  • Gourmet est maintenant dans les dépôts officiels
  • Changement de l'application de gestion des périphériques propriétaires
  • Ajout d'un recueil de jeux sous Linux
  • Pok3d n'est plus mis à jour (dépôts toujours à gutsy), suppression dans chapitre 4 et remplacement par pokerth, dans les dépôts, libre lui.
  • Suppression du site officiel de blobwars, n'ayant plus de développeur (voir ici ci-dessous)
  • Blob and conquer retiré des dépôts, puisque le développeur n'avait pas respecté les licences des modèles 3D et de la musique.
  • Nouveaux jeux :
    • Ri-li
    • MaMaker
  • Remis PlayOnLinux un peu plus en lumière
  • Suppression de la référence à Civilization : Call to Power.
  • Utiliser de sdX au lieu de hdX au chapitre 10. Explication succincte de la reconnaissance des disques par les UUID et label.
  • Mode icône précisé pour nautilus après une réflexion sur un forum pour lire rapidement de la musique
  • Citation de ubuntu netbook remix et ubuntu mobile edition
  • Précision sur le runlevel S ainsi que les modes de démarrage utilisés
  • Apt-get supprime bien les dépendances si utilisé avec autoremove
  • CD d'ubuntu-fr ne propose pas un choix de langue
  • Captures d'écran remis à jour
  • Milliers de corrections, reformulations, ajout d'un type commande sur certaines commandes qui n'étaient pas prises en comptes, bref « plus bien mieux » en quelques sortes ;)

Notes

[1] Précisons que Didier Roche est admin chez Ubuntu-fr et membre du bureau de l'association éponyme, ça aide pour le relai !

[2] Qu'il me soit permis de remercier chaleureusement au passage toutes celles et ceux qui ont participé à la relecture de ce livre via notre groupe de travail dédié.

[3] Pour le succès commercial des framabooks, il faut relativiser car « Simple comme Ubuntu » est loin devant concentrant à lui tout seul près de 50% des ventes totales de la collection.

Ubuntu Party à Sarrebourg

Thu, 11/20/2008 - 00:25

Une Ubuntu Party aura lieu samedi 22 novembre à Sarrebourg. Je ne suis pas impliqué dans l’organisation de cette manifestation mais j’ai bien l’intention d’y faire une petite visite.

Cette journée arrive à point nommé, un mois après la soirée de présentation d’Ubuntu, destinée aux membres du club informatique d’Alsace Bossue. Les premiers retours de cette soirée sont plutôt encourageants, cinq personnes testent actuellement Ubuntu, au moins 4 vont ou l’ont déjà installé… et suite à cette présentation les membres du club de Sarreguemines, spécialisé dans le montage de diaporama, testent Ubuntu Studio et à priori, ça leur plaît ! J’ai informé les membres de ces clubs de l’Ubuntu Party Sarrebourgeoise et je croiserai certainement plusieurs d’entre eux samedi prochain.

Affiche party

Je laisse la parole à Patrice, un des organisateurs de cette Ubuntu Party, pour présenter les détails de cette journée :

Samedi 22 novembre, dès 10 heures, un petit groupe s’associe à l’atelier informatique du Centre Socio-Culturel de Sarrebourg pour organiser une Ubuntu Party*, et vous faire découvrir Linux et les logiciels libres.

Que vous soyez féru d’informatique ou simple débutant, vous pourrez voir ces logiciels fonctionner sur quelques ordinateurs et poser vos questions. Cet événement, le premier du genre dans les environs, se veut ouvert à tous : l’entrée sera libre et gratuite.

Les présentations se feront au fil de cinq stands. Animés bénévolement par des passionnés qui vous feront découvrir les différentes facettes de Linux et des logiciels libres. Vous pourrez même, moyennant une faible participation, grignoter et vous désaltérer sur place.

Informations importantes :

  • Date : Samedi 22 novembre 2008, de 10 heures à 17 heures
  • Lieu : Centre socio-culturel de Sarrebourg
  • Site internet : http://www.ubuntu-sarrebourg.org
  • Entrée libre et gratuite !

*Littéralement, fête d’Ubuntu ; Ubuntu est un système d’exploitation, comme Microsoft Windows, mais il est, contrairement à ce dernier, libre et gratuit. C’est Ubuntu qui équipera les ordinateurs samedi 22 novembre; plus de précisions vous seront données sur place.

La plupart d’entre nous ont à peine mis à jour leur système vers Intrepid Ibex que l’équipe de développement de Ubuntu est en plein travail pour que la première alpha de Jaunty Jackalope sorte demain et respecte ainsi le planning.

Prévue pour le 20 novembre Jaunty est déjà “gelée” et l’équipe fixe à l’heure actuelle les bugs de dernière minute.

Dans un mail datant d’aujourd’hui dans lequel il était annoncé la prochaine sortie de l’alpha 1, Steve Langasek a écrit : “Puisqu’il y a encore du travail à faire pour obtenir un installeur au point pour Jaunty, il est possible que cette première étape importante ne soit pas prête pour jeudi, mais nous ferons de notre mieux pour coller au plus près au calendrier.”

Important: L’installation de cette pré-version du Lecteur Flash implique que vous avez accepté les termes de la licence Adobe . C’est une pré-version du logiciel et non une version finale.

Étape 1 - Suppression de la version 32 bits de Flash Player

Vous devez supprimer l’installation existante de la version 32 bits de Flash Player avant d’installer la version 64 bits. Pour effectuer cette tâche, ouvrez Synaptic (Système -> Administration -> Gestionnaire de paquets Synaptic) …

Quand Synaptic est prêt, tapez simplement “nsplugin” (sans les guillemets) dans la case de recherche. Il va immédiatement trouver le paquet. Faites un clic droit sur “NSPluginWrapper” et sélectionnez l’option “Sélectionner pour suppression complète” …

Vous serez également informés de la suppression du paquet “flashplugin-nonfree” …

Maintenant, cliquez sur le bouton “Appliquer“, une fenêtre de confirmation s’affiche, cliquez encore une fois sur “Appliquer“, et attendez la fin de la suppression des paquets de votre système. Fermez Synaptic une fois la suppression de la version 32 bits de Flash Player terminée.

Étape 2 - Installez flash player 64-bit

Extraire l’archive flash player 64-bit précédemment téléchargé ici et trouvez le fichier “libflashplayer.so” …

Maintenant, ouvrez votre dossier personnel, allez dans le menu Affichage -> Afficher les fichiers cachés (Ctrl+H) pour voir les fichiers cachés …

Allez dans le répertoire .Mozilla et créez un nouveau répertoire “plugins” (sans les guillemets) si bien sûr il n’existe pas déjà. Copiez et collez le fichier “libflashplayer.so” dans le dossier “plugins” …

Étape 3 - Vérifier l’installation de Flash Player 64 bits

Vous pouvez ouvrir votre navigateur web Firefox et aller vers le site de YouTube ou de tout autre site Web avec du contenu Flash. Essayez de regarder un film. Et ça fonctionne en plus !

Crédit Photos : Softpédia

Dans la fournaise de l'été dernier, le journaliste de Libération Erwan Cario s'est rendu célèbre pour avoir mis en ligne sur le site des Écrans son très savoureux Journal d'un novice où il racontait au jour le jour son propre « parcours initiatique d’un passage au système libre Linux », en s'appuyant pour ce faire sur la distribution Ubuntu.

Je n'avais personnellement pas manqué de le remercier tant il est important de pouvoir ainsi élargir notre audience et par un enthousiasme communicatif, qui n'en oublie ni rigueur ni objectivité, donner envie à d'autres de suivre le même chemin migratoire.

C'est donc tout naturellement que Didier Roche s'est adressé à lui pour lui demander de rédiger la préface de la prochaine mise à jour de son framabook « Simple comme Ubuntu » qu'il avait eu la délicatesse de citer dans sa chronique. Et il a très gentiment (et gracieusement) accepté, donnant au passage également son accord pour que cette préface soit sous licence libre.

Ce nouveau « Simple comme Ubuntu » sortira demain, histoire de suivre de moins de trois semaines la nouvelle version d'Ubuntu, la 8.10 Intrepid Ibex, alias le Bouquetin Intrépide. Mais nous aurons bien le temps d'en reparler, et en attendant, tel un avant-goût, je vous laisse découvrir cette préface d'Erwan Cario dont le fond et la forme sont d'une qualité similaire à son journal estival, si ce n'est même un petit peu plus ;-)

framabook2_simple-comme-ubuntu_didier-roche.jpg

La préface de « Simple comme Ubuntu » version 8.10

Erwan Cario - novembre 2008 - licence Creative Commons By-Sa

Quand je croise quelqu'un qui n'a pas encore vu une série comme Les Soprano ou Battlestar Gallactica, au lieu de hurler au scandale et à l'inculture crasse (je pourrais, notez), je ne peux pas m'empêcher de penser « petit(e) veinard(e) ». Parce que le plaisir de la découverte ne m'est plus accessible. Je peux les revoir, certes, mais il m'est difficile aujourd'hui de m'extasier devant tel retournement ou d'être assommé par telle révélation sur un personnage. La première fois n'arrive qu'une fois. C'est bien dommage.

Donc si vous être en train de lire cet (excellent) ouvrage parce que vous avez décidé de franchir le pas, de partir à la découverte d'Ubuntu... petits veinards. Je suis un peu jaloux. Comme pour une série ou un film, je m'en voudrais de dévoiler dès maintenant toutes les petites découvertes qui vous attendent. Je ne vais pas « spoiler » Ubuntu, rassurez-vous, mais les premiers pas dans ce système libre vous réservent quelques bonnes surprises, et quelques retournements de situation sympathiques. Mais je ne vais pas jouer au vieux sage qui regarde d'un œil malicieux le jeune disciple qui a décidé de se lancer sur la voie du shaolin, je n'en suis moi-même qu'à mes débuts. Un peu plus de trois mois à l'heure où j'écris ces lignes que j'utilise quotidiennement un ordinateur portable sous Ubuntu. Et mises à part quelques mésaventures sans grande importance que j'ai raconté ailleurs, tout roule parfaitement bien. J'ai même réussi à faire fonctionner ma souris bluetooth, c'est dire !

Ces quelques mois de pratique ne font pas de moi un gourou d'Ubuntu, loin s'en faut. Et je n'ai pas la prétention de le devenir un jour. Mais ma petite expérience m'a appris quelques petits trucs que je me permets de retranscrire sous la forme de petites règles. Rien d'impératif, comme toutes les règles, elles existent aussi pour être transgressées.

Règle N°1 : La découverte d'Ubuntu, c'est un jeu. Non pas un jeu d'enfant (quoique...), mais un parcours ludique qu'il faut aborder l'esprit ouvert. Il y aura sans doute des obstacles, des petits (« hum... dois-je cliquer sur Appliquer ou sur Annuler ») et des plus grands (« comment puis-je faire pour utiliser cette imprimante qui date du 20e siècle ? »), mais ils ne sont pratiquement jamais insurmontables. Et si on prend la chose du côté ludique, on s'amuse plus qu'on ne rouspète. En plus, pour reprendre une expression du jeu vidéo, si la difficulté devient trop grande, les soluces sont sur Internet.

Règle N°2 : Installer Ubuntu, c'est un choix. Faire le choix de son système d'exploitation est sans doute une nouveauté pour vous. En tout cas, ça l'a été pour moi. Quinze ans sous Windows avant de franchir le pas. C'est la seule fois où, à l'achat d'un ordinateur, je me suis demandé quel système j'allais prendre. Jusqu'ici, l'alternative consistait à acheter une machine Apple livrée avec son propre système, ou un PC plus classique et donc Windows. Sans avoir de choix, car on ne se pose même pas la question. Pour passer à Linux, il faut que cette question existe. Avec ce choix, il n'y a aucune obligation en absolu. Vous l'avez peut-être fait tout simplement à cause de la gratuité du système. Mais même dans ce cas, je ne saurais trop vous conseiller de vous renseigner sur ce qui a permis que vous puissiez le faire. Logiciel libre, GNU, GPL, open-source, l'histoire de ce dernier quart de siècle est passionnante. Aussi, prendre conscience de la somme de travail qui a permis à Ubuntu et à d'autres systèmes et logiciels de voir le jour permet de relativiser ses petits soucis de souris Bluetooth (non, je ne fais pas une fixation).

Règle N°3 : Vous n'êtes pas seuls. C'est sans doute un des points les plus extraordinaires de Linux et donc d'Ubuntu : la serviabilité de ses utilisateurs. Si vous avez un problème, non seulement vous pouvez être sûr que quelqu'un l'a déjà eu et que la réponse se trouve dans un des nombreux forums de discussions et blogs existant, mais si par le plus grand des hasards ce n'était pas le cas, il suffit de poser la question pour qu'un habitué vienne à votre secours. Bon, d'accord, parfois, ils sont un peu bizarres et ils parlent un langage qui peut paraître étrange, mais croyez-moi, ils feront tout pour vous aider. Pourquoi ? Peut-être à cause des deux premières règles que j'ai énoncé. Et vous verrez, d'ici quelques mois, vous finirez peut-être par aider un débutant à se dépatouiller. C'est toujours très gratifiant.

Règle N°4 : Ubuntu, ce n'est qu'un système d'exploitation. Rien de plus. Je sais, c'est déjà énorme, mais quand vous allumez votre ordinateur, ce n'est pas pour admirer l'écran de lancement. Enfin, on peut, mais ça devient un peu lassant à la longue. Le but d'un système d'exploitation, c'est de se faire oublier. D'ici quelques semaines (quelques jours, même), vous allumerez votre ordinateur, vous lancerez votre navigateur web, vous retoucherez vos photos, vous écrirez des textes sans même vous soucier de ce qui fait tourner tout ça. Aujourd'hui, des milliers de personnes, moi le premier, utilisent Ubuntu pour une utilisation courante (Internet, bureautique, images, etc.) sans rencontrer le moindre problème. Aucune raison qu'il en soit autrement dans votre cas.

Règle N°5 : Il est interdit de parler du Fight Club. Euh... Non, ça, c'est une autre histoire.

Mais c'est vrai, faire ses premiers pas sur un nouveau système d'exploitation, c'est parfois un peu intimidant. C'est un peu comme partir en voyage dans un pays qu'on ne connaît pas et dont on ne parle pas la langue (mais on a vu des photos, il paraît que c'est très joli !). C'est là que « Simple comme Ubuntu » entre en jeu. Le livre de Didier Roche, c'est un peu le Guide du Routard d'Ubuntu. On y trouve un descriptif complet de l'endroit, des itinéraires conseillés, des bonnes adresses, les bons plans et les lieux à visiter (ne ratez pas le gestionnaire de paquets, c'est magnifique). En suivant ses indications, difficile de se perdre. Et vous êtes sûr de ne rien rater d'important. Et puis, peut-être, après avoir écorné les pages, souligné les petits trucs, cerclé les points importants (rien que pour ça, achetez le livre, en pdf, c'est plus dur), vous vous sentirez à l'aise pour partir à l'aventure sur les chemins de traverse d'Ubuntu.

Mais n'allons pas trop vite. Chaque chose en son temps. Je ne veux pas vous retarder, la séance va commencer. Prenez vos places, installez-vous confortablement.

Il était une fois un bouquetin intrépide...

Je viens d'avoir un nouvel ordinateur (Alléluia), j'ai donc décidé d'y installer une Xubuntu (bien que ce soit une machine puissante, j'adore tellement cette distribution que je l'utilise partout !)

J'ai donc décidé de rapporter toutes mes manipulations ici, cela pourrait servir à voir quels packages sont indispensables et quels turcs et astuces sont appréciables :)


I. Installation des pilotes graphiques propriétaires

C'est ce que je fais en premier, sous Xubuntu, l'interface graphique est à peu près la même que sous Ubuntu. Allez dans Applications, Système, Pilotes de périphériques. Il faut cliquer sur "Activer" et le pilote s'installe automatiquement. Il ne reste plus qu'a redémarrer le serveur X et le tour est joué.

Une fois ceci fait, je sauvegarde tout de suite mon xorg.conf (non je ne me ferait plus avoir !) : cp /etc/X11/xorg.conf /etc/X11/xorg.old

II. Mise en place des alias pour le Terminal

J'ai l'habitude d'utiliser certains alias pour mon terminal, je les installe donc tout de suite (qu'est-ce qu'un alias), j'ajoute ces lignes dans le fichier /etc/bash.bashrc (afin que tous les utilisateurs ainsi que root aient accès à ces alias) :

alias ll="ls -l"
alias install="apt-get install"
alias search="apt-cache search"
alias update="apt-get update"
alias la="ls -lA" (et non -la pour ne pas avoir les répertoires .. et ., merci Serge)


III. Update d'apt et mise à jour des programmes

Je fais donc tout de suite un apt-get update (en fait je fais juste un update (grâce à mes alias) puis j'installe les mises à jour automatiques via l'icône de notification en haut de mon écran).

VI. Installation de mes programmes supplémentaires principaux

Voici la liste des programmes que je vais installer :

  • Tilda
  • Bluefish
  • Flashplugin-nonfree (pour les modules flash dans Firefox)
  • Xfmédia (ainsi que le package xubuntu-restricted-extras pour les codecs mp3 (entre autres))
  • Vim
  • Vlc
Pour ces quelques logiciels, cette commande suffira :

apt-get install tilda bluefish flashplugin-nonfree xfmedia xubuntu-restricted-extras vim vlc

Pour que tilda se lance au démarrage, rendez-vous dans les paramètres Xfce, Démarrage, Add et ajoutez tilda via la commande tilda. Difficile non ?

V. Installations non indispensables mais bien agréables

Je vais changer mon fond d'écran, non pas que je trouve l'original moche mais il est trop agressif selon moi. J'ajoute donc mon préféré du moment :

Une fois changé le fond d'écran, je vais modifier la fenêtre de connexion (GDM) pour en mettre une plus belle (enfin selon moi). Pour cela, il faut aller récupérer un thème GDM sur gnome-look.
Voici ma sélection des plus beaux écrans GDM :

Pour ajouter ce nouveau thème, tapez dans une console cette commande : gdmsetup puis dans l'onglet local, cliquez sur Add et spécifiez-y le tar.gz téléchargé. Voila :)


Ensuite je vais ajouter quelques raccourcis clavier, pour cela, rendez-vous dans les Paramètres Xfce, Clavier, Raccourcis, Add puis ajouter les raccourcis que vous souhaitez, moi je mets en premier le terminal en appuyant sur les deux touches super : la commande pour le terminal est xfce4-terminal.

Vient ensuite le tour des éléments du panel Xfce :

  • Contrôle d'espace disque libre (pas très utile dans le cas d'un gros disque dur mais j'ai l'habitude d'y jeter un œil régulièrement)


  • Minicommand : Ajoute une mini ligne de commande dans le panel. Ce prompt minimaliste ne permet pas de faire de grandes commandes, cependant, j'en ai découvert l'utilité par hasard :
    Pour lancer une application en ligne de commande, en général le terminal garde la main tant que le logiciel tourne (à moins d'ajouter un "&" à la fin de la commande, ce qui mets le logiciel lancé en job). Le problème est que dès que nous fermons le terminal d'origine, le logiciel se coupe également.
    Ce mini prompt se comporte comme un "Alt+F2", il lance n'importe quel logiciel et redonne la main automatiquement. Je vous conseille d'essayer pour bien vous rendre compte de la chose :)

VII. Installation d'Open Office version 3

J'avais parlé de la procédure d'installation d'Open Office dans ce billet grâce à synaptic, voici donc la façon en ligne de commandes.

  • Rendez-vous sur le page de téléchargement et choisissez le .deb
  • Une fois le package téléchargé, supprimez l'ancienne version d'Open Office présente sur votre ordinateur : apt-get remove openoffice*
  • Puis dézippez l'archive téléchargée : tar xzvf OOo_3.0.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz
  • Allez dans le répertoire ainsi créé : cd OOO300_m9_native_packed-1_fr.9358/
  • Puis installez tous les packages de la version 3 d'Open Office : dpkg -i DEBS/*.deb puis dpkg -i DEBS/desktop-integration/*.deb
Vous voici avec la toute nouvelle version d'Open Office (ma préférée également :))


Cela me semble être les principales choses que j'ai à faire après une installation. Si j'ai oublié certaines manipulations essentielles, merci de me le signaler, sinon si moi j'en trouve de nouvelles, je n'hésiterais pas à éditer cet article :)

Depuis la mise à jour de mes systèmes vers la version 8.10 d’Ubuntu, le son fonctionne mal ou pas du tout, selon les machines.

En fait, il semblerait que le package ALSA 1.0.17 soit en cause.

Pour rétablir le son, j’ai procédé à l’installation du package ALSA 1.0.18 et tout fonctionne à nouveau parfaitement.

Si vous êtes confronté(e) aux même problème, je vous propose d’essayer la procédure suivante.

  1. lancez un terminal ;
  2. exécutez la commande mkdir alsa; cd alsa, pour créer un répertoire de travail et vous y placer ;
  3. exécutez successivement les commandes ci-après, pour télécharger les sources du package ALSA 1.0.18 :
    wget ftp://ftp.alsa-project.org/pub/driver/alsa-driver-1.0.18a.tar.bz2
    wget ftp://ftp.alsa-project.org/pub/lib/alsa-lib-1.0.18.tar.bz2
    wget ftp://ftp.alsa-project.org/pub/utils/alsa-utils-1.0.18.tar.bz2
    wget ftp://ftp.alsa-project.org/pub/tools/alsa-tools-1.0.18.tar.bz2
    wget ftp://ftp.alsa-project.org/pub/plugins/alsa-plugins-1.0.18.tar.bz2
  4. exécutez la commande for package in `ls`; do tar xvf $package; done, pour décompresser les archives que vous venez de télécharger ;
  5. exécutez la commande sudo -s, pour exécuter les commandes qui suivent en mode super utilisateur - cela vous évitera de faire prédécer chaque commande par sudo ;
  6. exécutez la commande apt-get install build-essential xmlto libncurses5-dev, pour installer les packages nécessaires à la compilation des sources ;
  7. exécutez les commandes ci-après, pour compiler et installer le package alsa-driver :
    cd alsa-driver-1.0.18a/
    ./configure –with-kernel=/usr/src/linux-headers-$(uname -r)
    make
    make install
    cd ..
    rm -r alsa-driver-1.0.18a/
  8. exécutez la commande for package in `ls -d */` ; do cd $package; ./configure; make; make install; cd ..; rm -r $package; done, pour compiler et installer les autres packages ;
  9. exécutez la commande cd ..; rm -r alsa, pour effacer le répertoire alsa dont vous n’aurez plus besoin ;
  10. exécutez la commande /etc/init.d/alsa-utils restart, pour redémarrer ALSA ;
  11. exécutez la commande alsamixer, pour vérifier que vos périphériques audio sont correctement pris en charge par ALSA - vous pouvez en profitez pour régler les volumes des différents canaux disponibles - puis sortez de l’application en appuyant sur ESC ;
  12. exécutez la commande alsactl store, pour enregistrer la configuration de ALSA.

Le son devrait maintenant bien fonctionner.

Pour information, voici ce que montrait alsamixer sur une de mes machines, avant et après l’application de cette procédure.

Avant Après

2 nouvelles en vrac

Wed, 11/19/2008 - 00:17

Les postes sous Ubuntu arrivent à la gendarmerie

Julien Candelier qui est gendarme et fondu de logiciels libres nous propose la première capture d'écran de son nouveau poste sous Ubuntu. C'est à lire sur son blog d'où je tire :

Avec un poste sous Linux, j’ai un peu l’impression de bosser à la maison !

;)

Dessiner le logo d'Ubuntu sous Gimp

Emmanuel Gontcho nous propose un didacticiel sur son blog afin de nous guider pas à pas pour dessiner le logo d'Ubuntu avec TheGimp.

Les gens, vous n'avez pas oublier ? Samedi c'est Giroll Party (sans girolles cette année encore ?) !!

logo de la radio GirollMais la particularité de Giroll, c'est qu'en plus d'être une équipe incroyablement sympa (et 'achement moins organisée que celle de #pw2008) nous proposons une radio en ligne :D. Cette radio est évidemment libre, et TOUT LE MONDE PEUT PARTICIPER : Musiciens libristes, compte rendus d'évènements, annonces d'évènements à venir, retour d'expériences, témoignages de néophytes, co***ries, don de chèque...

Pour tous les détails, allez consulter le blog de mon ami Yorick : Radio Giroll remet ça.

Vous pourrez notamment trouver sur le site de Giroll un petit tutoriel sur comment faire pour nous écouter.

Comme disent chaque année les zigotos de la TV : On compte sur vous :D : soyez présent.

ps : illustration devinez de qui ?

Depuis l’acquisition de Macromedia, Adobe a quelque peu amélioré son Player Flash pour Linux et a introduit une mise à jour de la version Linux en phase avec celle de Windows et de Mac OS X. Le développement de Flash Player 10 est passé par plusieurs versions alpha et bêta qui ont toutes apportées leur lot de nouvelles fonctionnalités. La plupart des utilisateurs ont exprimé plus d’une fois leur mécontentement de ne voir Adobe Flash Linux qu’en version 32 bits et Adobe n’avait jamais tenu compte de ces réclamations jusqu’à hier ou ils ont annoncé avoir débuté le développement d’une version 64 bits.

Le site Adobe Labs a publié une version alpha de Flash Player 10 pour systèmes x86_64. Ce plug-in 64-bit de Flash fonctionne donc sans le paquet NSPluginwrapper et sera donc opérationnel avec vos navigateurs Web 64 bits. Les notes de publication pour la version Linux 64-bit peuvent être lues ici.

Il n’y a plus qu’à espérer que Sun fasse de même et sorte une version 64 bits de son plug-in Java, ce qui supprimerait définitivement les deux problèmes majeures qui pouvaient empêcher certains utilisateurs de sauter le pas et de migrer vers un système 64 bits.

Transmission, Clutch et Ubuntu Server

Tue, 11/18/2008 - 08:12
Depuis un paquet de temps maintenant, j’ai une Dedibox sous Ubuntu Server (actuellement en version 8.04 LTS). Comme je dispose d’une bande passante de 100 Mbit/s et qu’elle n’est pas exploitée au mieux possible, j’ai trouvé intéressant d’en faire profiter quelques utilisateurs des réseaux P2P (torrent). Attention, pas de tipiakage, je reste dans les bornes de la législation. Je compte entre autre participer au seed de notre distribution favorite, de la suite bureautique OpenOffice.org, et j’en passe. N’ayant pas d’interface graphique (pas de serveur X), je me suis immédiatement tourné vers une solution utilisant Transmission (sans l’interface GTK) et Clutch, son interface web dédiée. Comment j’y ai pensé ? J’ai relu ce billet.

Note : il faut avoir un serveur web de type Apache ou Lighttpd d’installé afin que l’interface web fonctionne correctement (pour moi c’est Apache).

Pour mettre en place cette solution, il n’y a rien de complexe. Il suffit de se connecter sur la machine (SSH pour moi) et d’installer les paquets transmission-cli et clutch.
~$ sudo aptitude install transmission-cli clutch

Il faut bien entendu recharger la configuration de Apache (ou autre) pour prendre en compte Clutch.
~$ sudo /etc/init.d/apache2 reload


Une fois que ceci est fait, on a déjà réalisé la plus grosse partie du boulot. J’ai remarqué quelques problèmes avec Clutch une fois l’installation finie. En effet, il est impossible de le recharger et d’y accéder correctement, les torrents ne sont pas téléchargé (tentative de connexion au tracker qui échoue, ou tout simplement ça stagne à 0%). Heureusement, il y a des solutions pour ceci.

Commençons par le problème de reload et d’accès. Ceci est dû à un problème de droit sur les dossiers que Clutch est censé utiliser. En effet, Transmission et Clutch sont lancés par l’utilisateur www-data alors que les dossiers ne sont accessibles complètement que par root, par conséquent un coup de chown suffit.
~$ sudo chown -R www-data:www-data /var/cache/clutch/data
~$ sudo chown -R www-data:www-data /var/cache/clutch/daemon
~$ sudo /etc/init.d/clutch/restart


Normalement ça devrait suffir pour régler le problème de reload, celui d’accès mais aussi le fait que le téléchargement des torrents stagne à 0% malgré la connexion au tracker valide. Si le problème de rechargement n’est toujours pas résolu, il faut alors modifier le script qui s’occupe de ça.
~$ sudo vim /etc/init.d/clutch

On cherche alors start) puis juste avant les ;;, on ajoute ceci.
chown -R www-data:www-data /var/cache/clutch/daemon

On fait aussi la même chose pour le choix restart|force-reload).
On teste ensuite de nouveau le redémarrage de Clutch qui devrait fonctionner sans soucis.
~$ sudo /etc/init.d/clutch restart

Tout administrateur d’un serveur se doit d’avoir configuré un firewall correctement pour éviter certaines attaques. Cependant, ici ça peut poser problème. En effet, il faut autoriser la connexion via le port que le tracker utilise. Comment le voir ? Il faut regarder l’URL et normalement le port y est indiqué. Les URLs sont de la forme http://www.le-site.domaine:port/announce. Il suffit alors d’autoriser l’utilisation du port dans le firewall. Pour moi par exemple,j’ai rajouté ceci dans mon script.
# Torrent Transmission
iptables -t filter -A INPUT -p tcp --dport 51413 -j ACCEPT
# ----
iptables -t filter -A OUTPUT -p tcp --dport 6969 -j ACCEPT
echo - Autoriser Transmission : [OK]


Le port 51413 est celui qui est utilisé par Clutch (voir capture d’écran plus bas) et le port 6969 correspond à celui du tracker Ubuntu et OpenOffice.org. J’ai remarqué qu’il y avait un soucis avec les trackers utilisant le port 80 (celui utilisé par HTTP et donc Apache). Je n’ai pas trouvé comment résoudre ceci encore, si quelqu’un a une solution je suis preneur dans le cas échéant, je vais continuer à chercher.


Une fois le firewall configuré et Clutch opérationnel, on peut normalement accéder à Clutch sans problème via l’adresse http://IP_DU_SERVEUR/clutch/ (bien entendu on peut remplacer l’IP par un nom de domaine). On a alors accès à l’ajout de fichier torrent, à la configuraton de Clutch et on peut surveiller l’avancement en direct.


Par contre, une chose embêtante, tout le monde peut accéder à l’interface web et ajouter, supprimer des torrents. Pour palier à ce soucis, on va utiliser le fichier de configuration de Clutch qui n’est ni plus ni moins qu’un fichier que le serveur web (ici Apache) va lire. On ouvre donc ce fichier.
~$ sudo vim /etc/clutch/clutch.conf

Et il faut décommenter les dernière lignes celles commençant par AuthType, AuthName, AuthUserFile et Require.
  AuthType Basic
  AuthName "Transmission Clutch Interface"
  AuthUserFile /etc/clutch/htpasswd
  Require valid-user


Une fois que c’est fait, on enregistre et ferme (le populaire :wq). Et on va créer le fichier contenant les logins et mots de passe (chiffrés).
~$ sudo htpasswd -c /etc/clutch/htpasswd nom_utilisateur

L’option -c permet de créer le fichier. Pour rajouter par la suite un utilisateur, on utilisera.
~$ sudo htpasswd /etc/clutch/htpasswd nouvel_utilisateur

Enfin pour terminer, on redémarre Clutch et Apache.
~$ sudo /etc/init.d/apache2 restart
~$ sudo /etc/init.d/clutch restart


Maintenant, l’accès à l’interface web de Transmission est sécurisée. Il ne reste qu’à en profiter.

Source : http://recurser.com/code/wiki/clutch/Getting_Started

Les mugs ubuntu-fr sont là !

Mon, 11/17/2008 - 22:15
  • Ils sont en plastique recyclé ( Grande Bretagne made from recycled plastic) -> +1
  • ils passent dans le micro-ondes ou au lave-vaisselle ( Grande Bretagne ready for microwave or dishwasher) -> +1
  • Ils sont magnifiquement beaux ( Grande Bretagne sooOo cute) -> +1 (un très grand merci à la copine de didrocks pour le graphisme)
  • les manchots les adorent ( Grande Bretagne tux love it) -> +1
  • et ils sont disponibles ( Grande Bretagne Available now !) -> +1

Les gens de la Ubuntu Party de Toulouse/Blagnac ont pu les voir et les acquérir ;) … Heureusement tout un lot de mugs a pu passer à travers et ils seront, d'après mes sources, dans les parages d'une autre Ubuntu Party à Paris le 29-30 novembre 2008, à bon entendeur :-)

IMG_1255.jpg

IMG_1254.jpg

IMG_1253.jpg

Il existe depuis plusieurs mois un dépot dédié à l’installation de Spring sous Ubuntu 7.10 (Gutsy) et  8.04 (Hardy) mais aussi la toute dernière : Intrepid Ibex.  Si vous possédez une version plus ancienne, il est vivement recommandé de faire une mise à jour de votre distribution pour pouvoir profiter de ce jeu magnifique. Pour ceux qui ne le connaissent pas, regardez les vidéos suivantes : http://taspring.racoon97.net/blog/videos/

Vous devez posséder au minimum les éléments suivant pour pouvoir jouer à Spring :

- Le moteur du jeu : Spring

- Un centre de contrôle : Springlobby

- Au moins un mod

- Au moins une carte

Actuellement, le dépot Ubuntu contient tout ces éléments sauf certains mods et cartes que vous devrez installer manuellement, mais vous le verrez ce n’est pas compliqué : ce sont juste des fichiers à télécharger et à copier dans un répertoire dédié.

Installation

Important ! Avant tout, veuillez désinstaller toute trace d’une installation précédente de Spring, y compris le répertoire ~/.spring.

Pour installer le moteur du jeu, le centre de contrôle utilisateur (lobby) et les cartes, veuillez suivre les installations ci-dessous selon votre niveau, débutant ou utilisateur avancé :

Installation en mode graphique. (Utilisateur débutant)

Allez dans  Système > Administration > Sources de logiciels puis cliquer sur l’onglet “Logiciels de tierces parties”. Cliquez sur le bouton “Ajouter…” et faîtes un copier-coller de la ligne suivante en fonction de votre version d’Ubuntu :

Attention ! Sur Intrepid le jeu ne fonctionne pas correctement, c’est à vos risques et périls.

Ubuntu 8.10 “Intrepid Ibex”:

deb http://ppa.launchpad.net/spring/ubuntu intrepid main

Ubuntu 8.04 “Hardy Heron”:

deb http://ppa.launchpad.net/spring/ubuntu hardy main

Ubuntu 7.10 “Gutsy Gibbon”:

deb http://ppa.launchpad.net/spring/ubuntu gutsy main

Cliquer sur le bouton “Fermer” une petite fenêtre apparaitra, cliquez sur le bouton “Actualiser”.

Une fois terminé les fenêtres utilisées se fermeront automatiquement, il suffira ensuite d’aller dans Système > Administration > Gestionnaire de paquets Synaptic de cliquer sur le bouton “Rechercher” et de taper spring . Sélectionner tous les paquets commença par spring- ,  faites un click droit puis “Sélectionner pour installation”, terminer en cliquant sur le bouton “Appliquer” dans la barre d’outils de Synaptic. L’installation de Spring commence… faites-vous un café pour patienter : il y plusieurs dizaines de Mo à télécharger.

Installation en mode console (Utilisateur avancé uniquement, mais plus rapide)

Tapez alt-F2 pour ouvrir un terminal puis entrez la commande suivante :

gksudo gedit /etc/apt/sources.list.d/springproject.list

Copier-coller la ligne suivante dans l’éditeur (selon votre version d’Ubuntu) :

Ubuntu 7.10

deb http://ppa.launchpad.net/spring/ubuntu gutsy main

Ubuntu 8.04:

deb http://ppa.launchpad.net/spring/ubuntu hardy main

Enregistrer votre fichier puis fermer l’éditeur puis revenez à votre terminal et tapez :
sudo apt-get update
sudo apt-get install spring spring-lobby-springlobby spring-maps-default -y
sudo apt-get install spring-maps-smallsupreme spring-maps-default spring-maps-1v1
sudo apt-get install spring-maps-deltasiege spring-maps-teamplay
sudo apt-get install spring-maps-kernelpanic spring-maps-hunterw

Ajout mods originaux

Poursuivons l’installation avec l’ajout des mods originaux (OTA et XTA, ces mods sont quasi indispensables car ils sont la base des mods les plus joués sur Internet :

wget http://ipxserver.dyndns.org/games/spring/mods/xta/base-ota-content.zip

Par défaut, le répertoire ~/spring/base n’existe pas créez-le avant tout :

mkdir ~/spring/base

Décompresser le contenu base-ota-content.zip dans le répertoire ~/spring/base :
unzip -d ~/spring/base base-ota-content.zip

Lancement du jeu

Pour lancer le jeu (via Springlobby) allez dans Applications > Jeux > Spring Lobby.

Vous aurez probablement besoin d’autre mods qui ne sont pas disponibles via les dépots, mais ils sont facilement installables en un clic de souris. Lire cet article pour connaître la procédure.

Aide et support

Pour mieux utiliser et configurer le jeu visiter le wiki en français. La documentation est très complète et mise à jour continuellement par les contributeurs.

Pour avoir de l’aide complémetaire, n’hésitez pas à visiter le forum en français. Une équipe motivée et compétente est présente pour répondre à vos questions.

Vous pouvez également vous connecter sur le canal IRC #taspring-fr du réseau Freenode pour avoir de l’aide en temps réel. Des membres y sont connectés et peuvent vous aider. C’est également un point de rendez-vous pour les joueurs francophones. On y discute aussi de stratégie et de tactiques diverses et bien d’autres choses encore. Ce jeu étant multiplateforme, les joueurs de tout horizons sont bienvenus, aussi bien sous Windows que sous Linux.

Comme annoncé précédemment, je me suis fait violence pour vaincre mon coté loup solitaire et je suis sorti rencontrer des personnes faites de chair et de sang ;)

Après une arrivée en avance chez christophe, petit à petit l'équipe ubuntu-fr se constitue avec sylvain, lionel, pierre et moi même. C'est dans ces moments là que l'on découvre que la photo de sa page sur launchpad n'explique pas pourquoi j'arrive tout juste au niveau de l'épaule de christophe ou pourquoi une capuche bleue n'est pas très flatteur ;) Bref l'ambiance est sympa, je découvre tout le monde et après un repas, direction Odyssud afin d'y rencontrer les gens de Toulibre et de s'installer. La première personne que je rencontre m'interpelle, et lorsqu'il se présente bien évidemment je fait le lien. C'est thomas Petazzoni dont je vois la tête fréquemment sur le planet de l'April (Adhérez !), car en plus de faire parti du C.A. de l'April (Adhérez je vous dit !), il s'occupe de Toulibre avec toute une bande de personnes dont je n'ai pu hélas retenir les noms mais qui sont tous et toutes oh combien sympathiques !

Allez on scotche les affiches (voir même un hub au plafond ;) ), on pose les PC, on s'organise et déjà des gens arrivent, nous regardent et attrapent des exemplaires de Linux Pratique généreusement offert par Diamond Éditions pour les feuilleter en attendant. Arrive le moment où il faut bien se lancer. Un "Je peux vous aider ?" et c'est parti. C'est du quasi non-stop, j'ai pu juste m'échapper pour faire quelques photos. Les gens, de tout âge (de 20 à 60 pour ma part), se montrent tous gentil et curieux. Je réponds de mon mieux et concrétise 2 installations dont une avec wubi (une première pour moi). J'espère avoir répondu à leurs interrogations. Je fais également de mon mieux pour ne pas casser du Microsoft, mais ce sont eux qui le font ;) On parle de Mandriva, de KDE/Gnome/Fluxbox, pas de sujets tabous, je discute même pas mal de l'esprit communautaire et du monde du libre. Et déjà arrive le moment de demander à tout le monde de terminer car il nous faut quitter les lieux. Pendant tout ce temps là, je rate les conférences, mais lorsque j'arrive à m'échapper pour photographier lionel, je vois une salle de 100 places remplie à fond. C'est donc un très grand succès de ce coté là aussi. On range le matos et on fait le point sur nos ventes de cd/t-shirts et aussi de nos nouveaux mugs en plastique recyclé et c'est là aussi une bonne journée pour l'association.

On termine la soirée dans un restaurant où l'ambiance chaleureuse nous fait passer de très bons moments et nous nous séparons en nous promettant de ne pas en rester là et de nous revoir rapidement pour une prochaine Ubuntu party... Un grand merci à tous ceux que j'ai rencontré et qui m'ont fait passer une excellente journée. À très bientôt !

Ubuntu ARM pour avril 2009

Sun, 11/16/2008 - 04:49

Canonical a annoncé officiellement qu’il mettrait à disposition des utilisateurs à partir d’avril 2009 (certainement le 13 jour de la sortie de Ubuntu 9.04 Jaunty Jackalope), une version de Ubuntu compiler pour l’architecture ARM. On parle de l’architecture ARMv7 composé des architectures Cortex-A8 et Cortex-A9. Les processeurs ARM sont utilisés dans des dispositifs portables comme les ultra-portables ainsi que dans une vaste gamme d’appareils légers qui permettent de se connecter à Internet. Mais c’est entre surtout un sérieux concurrent pour Intel qui domine actuellement le marché.

Le fait que Canonical décide de supporter la plate-forme ARM est tout à fait en harmonie avec la philosophie actuelle de Ubuntu qui est de se concentrer sur le “digital lifestyle” (mode de vie numérique) de ses utilisateurs, dans laquelle elle envisage une gamme de périphériques connectés entre eux de façon totalement transparente.

“C’est un développement naturel pour Ubuntu, poussés en plus par une forte demande de la part des fabricants utilisant une technologie ARM”, a déclaré Jane Silber, COO de Canonical. Unir la grande communauté des développeurs de logiciels libres pour travailler autour de la plate-forme ARM permettra de s’assurer une optimisation complète de la distribution Ubuntu élargissant par la même occasion le choix donné aux consommateurs recherchant le meilleur système d’exploitation possible en rapport avec leur mode de vie numérique.

Ubuntu, bien sûr, n’est pas le premier projet open source à travailler avec ARM - l’équipe du noyau Linux, le projet Debian, GNOME ou encore la communauté Mozilla ont publié des versions spécifiques et continuent de travailler sur les plateformes ARM, mais Ubuntu en suivant ce mouvement rajoute une corde de plus à son arc pour réaliser son projet d’offrir Ubuntu à tous peu importe la plateforme utilisée.

Je ne me rends pas bien compte de l’impact de cette nouvelle, car je ne vois pas la part que représente ARM sur le marché. Alors, un petit sondage ne fera pas de mal qui utilise des appareils équipés d’une architecture ARM ?