Un contact plus humain, plus « ubuntu »
L’an dernier, j’avais configuré un serveur mandataire dans lequel j’y avais installé squidguard comme contrôle parental. L’avantage était que je n’avais qu’un ordinateur à configurer afin d’utiliser le contrôle parental.
Depuis cet été, le serveur est mort et par manque de temps je n’ai pas pris la peine d’en remonter un autre. Donc, les ordinateurs des enfants ont donc perdu tout contrôle parental en ce qui a attrait au contenu web.
Une des alternatives dont j’avais eu l’an dernier était l’installation de dansguardian (qui utilise les mêmes fichiers de liste noire que squidguard). Voici donc une synthèse des étapes que j’ai exploitée afin d’installer un contrôle parental transparent dans Ubuntu.
Bien que j’ai pigé à gauche et à droite (la solution fonctionne chez moi), si vous êtes témoins d’une faille de sécurité, il ne faut pas hésiter à me la signaler.
Nous allons donc installer:
On ouvre la liste de dépot
sudo gedit /etc/apt/sources.list
Et on ajoute, si vous êtes sous Hardy heron
deb http://ppa.launchpad.net/ubuntume.team/ubuntu hardy main
Ou si vous êtes sous Intrepid Ibex
deb http://ppa.launchpad.net/ubuntume.team/ubuntu intrepid main
Et on installe
sudo apt-get update
sudo apt-get install webstrict firehol
Les fichiers suivants seront installés: clamav clamav-base clamav-freshclam dansguardian libclamav3 libesmtp5 tinyproxy webstrict firehol
Configuration de dansguardian
On édite le fichier de configuration
sudo gedit /etc/dansguardian/dansguardian.conf
Et nous commentons UNCONFIGURED
# Comment this line out once you have modified this file to suit your needs #UNCONFIGURED
On change la ligne :
language = 'ukenglish'
par
language = 'french'
Configuration de tinyproxy
On édite le fichier de configuration
sudo gedit /etc/tinyproxy/tinyproxy.conf
Et on fait les changements suivants;
## ## tinyproxy.conf -- tinyproxy daemon configuration file ## # # Name of the user the tinyproxy daemon should switch to after the port # has been bound. # User nobody Group nogroup # # Port to listen on. # #Port 8888 Port 3128
Configuration de firehol
On édite le fichier de configuration
sudo gedit /etc/firehol/firehol.conf
Voici le contenu de mon fichier:
# # $Id: client-all.conf,v 1.2 2002/12/31 15:44:34 ktsaou Exp $ # # This configuration file will allow all requests originating from the # local machine to be send through all network interfaces. # # No requests are allowed to come from the network. The host will be # completely stealthed! It will not respond to anything, and it will # not be pingable, although it will be able to originate anything # (even pings to other hosts). # version 5 iptables -t filter -I OUTPUT -d 127.0.0.1 -p tcp --dport 3128 -m owner ! --uid-owner dansguardian -j DROP transparent_squid 8080 "nobody root" # Accept all client traffic on any interface interface any world policy drop protection strong client all accept
Ensuite on édite le fichier suivant:
sudo gedit /etc/default/firehol
Et on s’assure d’avoir
START_FIREHOL=YES
Fin de la configuration
Il reste maintenant à redémarer les services
sudo /etc/init.d/dansguardian restart sudo /etc/init.d/tinyproxy restart sudo /etc/init.d/firehol restart
Vous avez accès à un nouveau menu en Système ->Administration->webstrict qui vous permet de manière graphique de régler les paramètres de dansguardian (voir cette page pour son utilisation).
Tout ceci n’est qu’un filet de sécurité et son but n’est nullement de nous remplacer. Rien n’est aussi efficace que le dialogue et l’éducation que nous devons avoir avec nos enfants face à l’internet.
See original:
Controle parental avec dansguardian et webstrict.
J’avais écrit dans ce billet 8 raisons pour lesquelles je ne passerais pas immédiatement (c’est important de mentionner le mot immédiatement ici) à Intrepid Ibex. Une de ces huit raisons était l’incompatibilité de mon précieux Antidote et de la version 8.10 d’Ubuntu.
Plusieurs commentaires de ce billet faisaient également mention de la préoccupation de certains concernant ce même petit problème.
J’ai donc communiqué cet après-midi avec un responsable Druide informatique à propos, dans un premier temps de l’intégration d’antidote à OpenOffice 3 et dans un second temps de la compatibilité avec Intrepid Ibex.
Voici la réponse que j’ai reçue :
Dans sa dernière version (v7), Antidote RX ne s’intègre pas dans OpenOffice 3 et n’est pas compatible avec Ubuntu 8.10. Nous attendions la sortie de la version grand public pour compléter nos travaux et tests d’intégration.
Afin de connaître en primeur la date de sortie de la version d’Antidote intégrée à OpenOffice 3 et la compatibilité avec Ubuntu 8.10, nous vous suggérons de vous inscrire à notre liste de diffusion Info-Druide (http://www.druide.com/listes.html).
Donc ce n’est pas une erreur d’installation de ma part, l’incompatibilité est confirmée (de même que la non-intégration à open office) Alors, on se met en mode attente….
p.s. J’aime bien mon jeu de mots dans le titre du billet ![]()
See original:
C’est la faute à Antidote!
See original:
La CLLAP 2008 comme si vous y étiez.
Sunbird 0.9 est sorti, avec son petit lot d’améliorations (une version précompilée est disponible sur getdeb. Même les dépôts d’Ubuntu 9.04 ne possèdent pas la dernière version). Si vous ne connaissez pas Sunbird, eh bien c’est la réponse Mozilla à la prière de ceux qui voulaient une application de calendrier dédiée (à la iCal) qui est utilisable pour quelqu’un dont l’horaire est en constante révolution (c’est à dire qui permet de déplacer/étirer des événements simplement par glisser-déposer). Croyez-le ou non, circa 2005, il n’y avait pas un seul logiciel dans le paysage Linuxien qui pouvait le faire. À ce moment là, l’apparition de Google Calendar était un rêve. Mais Google Calendar est une application web, donc pas bien pour les geek mobiles.
Dates est apparu et remplissait la tâche, mais souffre de bugs majeurs [1, 2] dont j’attends l’écrasement depuis maintenant deux ans. En fait, ces bugs sont réglés dans la branche “jana” (version openmoko de Dates), mais n’ont toujours pas été transportés à la version GTK/GNOME. Je pense que les glaciers seront fondus avant que ça se fasse.
Evolution, quant à lui, souffre de sa propre variété de bugs d’utilisabilité immondes dont les développeurs font fi, ou du moins ils sont submergés par les bugs IMAP ou préfèrent mettre du eye candy en premier.
Mais Sunbird semble avoir une équipe dédiée qui sort des nouvelles versions régulièrement. Même si c’est une sale application Mozilla avec une interface en XUL (moche, buggé et lent) et qu’il bouffe minimum 30 Mio de mémoire, Sunbird est quand même vastement supérieur à la compétition en termes d’utilisabilité. Dans 0.9, l’apparence visuelle des événements a été peaufinée, et je dois dire que c’est plutôt mignon:
Je ne suis pas sûr de les croire quand ils disent que la consommation de mémoire a été réduite, cependant.
See original:
Sunbird 0.9 et la situation des logiciels de calendrier
This photo of Mark Shuttleworth taken by James Duncan Davidson at OSCON 2008 demanded to be GIMPed. Jeffrey kindly suggested that I throw some Dragonball action on it. For those of you who don’t know where the obscure reference comes from, this educational material should be of great assistance.
Here is Mark “Vegeta” Shuttleworth in all his glory:
See original:
Over Nine Millions?
Édit 20 novembre
Puisqu’il est toujours avantageux d’utiliser les dépôts (mise à jour automatique, etc.), voici comment installer OpenOffice 3 de cette façon.
On choisit Système -> Administration -> Sources de logiciels
Et dans Logiciels de tierces parties on ajoute:
deb http://ppa.launchpad.net/openoffice-pkgs/ubuntu intrepid main
Et ensuite on tappe dans une console:
sudo aptitude update && sudo aptitude full-upgrade -y
Pour Hardy Heron c’est ici.
Je sais, certain dirons que je me suis auto copié/collé, mais voici en quelques étapes faciles l’installation de la dernière mouture d’OpenOffice dans notre Intrepid Ibex 8.10 (et oui, ce sont les mêmes que pour Hardy Heron, un gros titre, il n’y a rien de mieux pour régler les questions…).
On doit s’assurer de désinstaller la version 2.4,
Dans un terminal on tape:
sudo apt-get remove openoffice.org-common
(note: on peut aussi faire sudo apt-get remove openoffice*.* qui est un peu plus brutal et moins élégant)
Pour que la nouvelle version soit entièrement fonctionnelle (pour certaines fonctions avancées, mais ça fonctionne aussi sans), on se doit d’installer un Java run time environnement.
sudo apt-get install sun-java6-jre sun-java6-plugin sun-java6-fonts
Ensuite téléchargeons OpenOffice 3.0.0 (Université de Sherbrooke)
wget http://gulus.usherbrooke.ca/pub/appl/openoffice/localized/fr/3.0.0/OOo_3.0.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz
On décompresse
tar -xvzf OOo_3.0.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz
On se positionne dans le bon répertoire
cd OOO300_m9_native_packed-1_fr.9358/DEBS/
Et on installe
sudo dpkg -i *.deb
Maintenant il faut installer les menus et les correspondances
cd desktop-integration
sudo dpkg -i *.deb
Voilà c’est terminé. On peut faire un peu de ménage.
rm -r ~/OOO300_m9_native_packed-1_fr.9358
cd
rm OOo_3.0.0_LinuxIntel_install_fr_deb.tar.gz
Bonne version 3.0.0 !
See original:
OpenOffice 3.0.0 final dans Ubuntu Intrepid Ibex
See original:
Conférence annuelle d'OpenOffice.org à Barcelone
Comme c’est extrèmement obscur/difficile à trouver et que j’oublie tout le temps, je note ici comment réinitialiser les paramètres de résolution d’écran d’une session GNOME (ne pas confondre avec ceux de Xorg, qui sont à l’échelle du système dans /etc/X11/Xorg.conf): simplement supprimer le fichier “monitors.xml” qui se trouve dans ~/.gnome2 (ou, possiblement à l’avenir, ~/.config).
Mais franchement, il manque un bouton “réinitialiser” et un mécanisme anti-écran-noir plus évolué dans gnome-display-properties. Étonnamment, personne ne semble l’avoir dit auparavant, alors j’en ai fait un rapport de bug.
See original:
comment réinitialiser sa résolution d’écran d’une session GNOME
See original:
Radio-Canada : deux langues, deux mesures !
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Votre futur député signera-t-il le Pacte du logiciel libre ?



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Gsambad, gestion avancé de Samba
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Journée Ubuntu à Granby
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Les écoles du canton de Genève passent au libre
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Colibris mis à jour


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Acetone, pour convertir des images cd/dvd
Non, ceci n’est pas une indication que j’ai brisé ma résolution de rester sous Ubuntu 8.04 pour le moment :) j’ai eu à faire un clean install d’urgence ce soir sur l’ordinateur d’un ami dont le le passage de 8.04 à 8.10 avait tourné au vinaigre.
Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir sur le live CD une option, dans le menu Administration, pour créer une clé USB bootable, avec ou sans option de “fichiers persistants”.

Note: dans l’image ci-dessus, on ne voit pas le CD (qui est normalement détecté automatiquement), parce que j’ai démarré sur la clé USB pour prendre la capture d’écran.
S’il y a bien une nouveauté remarquable dans Ubuntu 8.10, c’est ça. Tout le reste m’importe peu. Fabriquer une clé USB bootable (je l’avais fait pour 7.10 et 8.04) relevait précédement de la magie noire, et maintenant, c’est à la portée de tous: ça, ça tue. On va enfin pouvoir arrêter, avec les ordinateurs modernes, de souffrir d’une performance de démarrage/installation minable. Et il est maintenant possible de “transporter son Ubuntu” avec soi sans posséder d’ordinateur portatif.
Le logiciel qui fait tout ça se nomme usb-creator. Reste à savoir s’il peut fonctionner dans Ubuntu 8.04 pour créer des live USB bootables de 8.04 (du moins, le paquet .deb de 8.10 s’installe sans problèmes dans 8.04), ou si c’est un logiciel bâti spécifiquement pour la version d’ubuntu qui le fournit.
Qui dois-je remercier pour cette initiative? Hmmm. Eh bien peut-être que c’était une simple coïncidence (l’ère du temps), ou bien il y a eu une prévision pour les netbooks tels que le Dell Inspiron Mini 9, qui n’ont pas de lecteur optique interne…
See original:
création de live USB facile sous Ubuntu 8.10
Ces morons de créateurs de Endnote se sentent menacés par la popularité de Zotero. Réaction typique? On va les poursuivre en justice! Cease and desist! Et pendant que vous y êtes, “donnez-nous dix millions de dollars et un hélicoptère, ou je lui fais péter sa cervelle ¬_¬!”. Compétitioner et faire un logiciel vastement meilleur que Zotero? No siree! Serious (proprietary) businesses don’t produce, they sue.
Zont rien compris, et vont se péter la gueule lamentablement comme tous ceux avant. “Le logiciel libre vaincra!”. Ce n’est pas la première fois qu’un format propriétaire est rétro-ingénieuré (pas trouvé de meilleure conjugaison), et il me semble qu’on n’a pas nécessairement besoin de passer par Endnote pour le faire (je ne sais pas si c’était effectivement le cas de Zotero, cependant).
Dans tous les cas, les créateurs de Endnote ont probablement déjà perdu d’avance tout le respect qu’ils pouvaient avoir dans la communauté scientifique (quand même Nature vous bashe, vous êtes mal barré). Quand à elle, l’université George Mason (celle qui développe Zotero) leur a déjà donné un premier coup de pied aux fesses:
As part of its formal response to this legal action, Mason will also not renew its site license for EndNote
Ha, ha ha. Vous vouliez dix millions de dollars? No. Plutôt, on vous enlève des millions de dollars que nous payions encore pour votre logiciel jusqu’à présent. Now, go away, or I shall taunt you again.
En attendant, ces guignols retardent la sortie de Zotero 1.5, et c’est bien dommage. Je vous propose tout de même de l’essayer, c’est un logiciel de gestion de citations/références/bibliothèque tout à fait honorable. Se contenant à même Firefox (oui, “beeerk” au début) en tant que plugin, il s’intègre avec OpenOffice pour permettre d’insérer des citations dynamiques, selon le style que vous voulez (dans mon cas, le style de l’APA) et de générer une bibliographie/liste de références en bonne et due forme à la fin. La force de l’intégration avec Firefox est que zotero reconnait les citations de centaines de sites internet, dont la majorité des librairies universitaires, Google Scholar, etc.
Zotero rend la citation, durant la rédaction de travaux de recherche, un plaisir.
See original:
Endnote attaque
J’ai constaté un truc étrange ce soir: l’ordinateur de mes parents, bien qu’il voyait sans aucun problème les tags d’un CD audio, une fois transcodé en fichiers MP3 (que ce soit avec Sound Juicer ou Rhythmbox), les fichiers résultants n’avaient aucun tag.
La solution est d’éditer le profil avec gnome-audio-profiles-properties, et utiliser le pipeline suivant: audio/x-raw-int,rate=44100,channels=2 ! lame name=enc bitrate=128 ! id3v2mux
…et non pas celui-ci: audio/x-raw-int,rate=44100,channels=2 ! lame name=enc
La différence est que le premier va fonctionner correctement et va enregistrer les tags.
Source: un thread dans les forums, en cherchant sound juicer “no tags” dans Google.
Mise à jour: …je viens de me rendre compte que ce problème n’était pas présent sur mes autres ordinateurs. Ainsi, réinitialiser les paramètres de gstreamer pour l’audio permet d’avoir des profils “propres” (c’est plus simple que de s’en fabriquer un soi-même). Faut croire que cet ordinateur avait des restants de configuration datant du temps où ce n’était pas si facile que ça. La joie des vieux hacks qui reviennent nous hanter des années plus tard.
gconftool-2 --recursive-unset /system/gstreamer/0.10/audio
Bon évidemment si c’était pour mon propre ordinateur, ça ripperait en OGG Vorbis ;)
See original:
ripper en MP3 en conservant les tags ID3: profils audio gstreamer inadéquats
La nouvelle version de Tasks règle enfin les derniers bugs qui s’opposaient à mon utilisation optimale de Tasks pour appliquer Getting Things Done. Ainsi, maintenant on peut taper directement (selon une certaine syntaxe) des échéances telles que «aujourd’hui», «demain», «vendredi prochain», «pour le 2008-11-22», etc.

J’ai fait une petite vidéo de démonstration pour l’occasion. J’ai aussi créé un paquet barbare pour Ubuntu 8.04, à l’endroit habituel.
See original:
reconnaissance naturelle de dates d’échéance dans Tasks 0.14
See original:
Forum Colibris, l'aide mutualisée