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Matt's blog
Nekohayo
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Burnt by disc burning
I’ve been happily using various pieces of software over the last five years (especially nautilus-cd-burner and K3B) to burn ISO images, create data DVDs, etc. I’ve come to rely on that kind of stuff to work and keep working.
Not in Ubuntu 10.04. For some reason, I have been unable to burn a single data DVD tonight.

Let’s see:
- I tried dumping one or two files into a blank data project in Brasero, putting a blank DVD+R in and hitting the Burn button. It seemed to work, then failed a few seconds after starting the burn process and dumped a truncated error log (not very helpful, but available further down below).
- Cursing the good name of Brasero, I promptly uninstalled it and put nautilus-cd-burner back in place, expecting it to do the job where Brasero had left off (Brasero was at least able to create an ISO image). And there came the surprise. Nautilus didn’t work either. That’s news to me. Wait a second. I remember K3B not working either lately. Uh oh.
- I then tried from the command line, with the following command: growisofs -dvd-compat -Z /dev/sr0=GITS.iso
- This worked with a (freshly blanked) DVD+RW.
- …and then when I attempted the very same command with a DVD+R, it failed.
Is it growisofs’ fault? cdrecord? The kernel? Some other thing? There are so many pieces of software in the Linux CD/DVD burning ecosystem that it’s a maze for a non-connaisseur to figure out. And somehow, this is not very encouraging:

For the record, my computer is a Dell Inspiron 530n (ubuntu-certified desktop machine that has worked flawlessly so far) with an Optiarc DVD±RW AD-7200S. My Sony accucore DVD+R discs are the same ones I have kept purchasing over the years (the most reliable I have found).
Here is Brasero’s error log when trying to burn directly from a data DVD project, when trying to burn from a DVD ISO image, and here are my two attempts at using growisofs on the command line (DVD+RW = success, DVD+R = fail).
I’m stumped; I have wasted 3 blank discs and still haven’t been able to burn the data I wanted to give to a friend or even figure out why this is happening. Any ideas? Are there many users affected by this, or are we only a handful? Issues like these are hard to justify in an Ubuntu LTS release.
Update (2010 06 07): it seems the problem was Brasero creating incorrect ISO images. Trying to burn an existing ISO image works, so my drive, kernel, cdrkit/wodim/cdrecorder libraries are not to blame.
Le pack bitos du donjon de la numérisation
J’avais énoncé, dès 2006, mon sentiment d’horreur face à l’interface graphique principale pour SANE, c’est-à-dire xsane:
Entre temps, un nouveau projet en lequel je plaçais mes espoirs fit apparition: GNOME Scan (et sa librairie complément «Flegita»). Problème: il semble n’y avoir pratiquement qu’un dev à la tâche, et le projet avance quelque peu lentement. Conséquemment, GNOME Scan sortit un peu de mon champ de conscience dans les derniers temps, parce que, bien que l’interface de xsane tue des chatons, une fois configurée, elle fonctionne et est relativement flexible.
Tout ceci change avec Ubuntu 10.04, où un petit nouveau est apparu sur la scène: Simple Scan. Il est étonnant de constater que ce n’est pas dans leur release notes (et donc assez peu mentionné sur la blogosphère). Pourtant, ça doit bien être une des contributions les plus significatives que j’aie vu venir de Canonical depuis longtemps (si vous regardez le dialogue «À propos» du logiciel, on peut voir que ça a été créé par Canonical en 2009).

Dans un mini échange de courriels avec Étienne Bersac (auteur de GNOME Scan), ce dernier m’a précisé la différence entre les deux projets: Simple Scan se veut un simple moyen de mettre xsane dehors, alors que GNOME Scan se veut être une architecture/infrastructure pour les devs, faisant notamment appel à GeGL.
Mais je n’ai pas encore expliqué pourquoi Simple Scan, c’est du titane de carbone.
- Le logiciel se souvient de la taille de fenêtre que vous lui donnez. Nom d’un chien. Après des années de chasse aux bugs, je peux vous affirmer que moins d’une application sur dix se souvient de ses dimensions avant que j’emmerde les développeurs avec un rapport de bug (et encore, même les capplets/panneaux de préférences de GNOME ne le font pas, alors que je l’ai demandé il y a des années). Le fait que Simple Scan le fasse témoigne d’un certain souci du détail qui lui donne déjà des points en sa faveur avant même d’avoir commencé à tester le bestiau.
- Une interface simple, uni-fenêtre et conforme aux autres applications GNOME. Quand on compare à xsane, la différence est tellement frappante qu’il n’y a pas besoin d’explications poussées ici. Nous sommes devant une interface moderne au lieu d’une interface des années 90.
- Un design facilitant les numérisations par lots (ex: avec un «automatic document feeder»)
- Un design permettant deux «cas d’utilisation» simples pour les néophytes: la barre d’outils permet facilement de numériser du texte (150 dpi) ou numériser une photo (300 dpi). Les paramètres de DPI sont planqués dans la fenêtre des préférences.
- Pas de barre de progression ni d’attente: on voit le document s’afficher progressivement pendant qu’il se numérise. Comme dans un vrai logiciel de numérisation professionnelle/commercial. Après toutes ces années, je n’y croyais plus. Quelle élégance. J’ai dû ramasser ma mâchoire qui traînait sur le plancher.
- Des outils de traitement post-numérisation: pas besoin de prévisualiser, découper et tourner à l’avance. On numérise, et ensuite on choisit si on découpe l’image, si on la tourne, et si on l’enregistre. Pas besoin de réfléchir au préalable au document que l’on numérise, on peut le traiter post-facto. Conséquemmet, je ne suis plus forcément obligé de passer par GIMP pour faire le traitement (sauf si je veux faire des optimisations de couleurs/poids bien entendu).
Conclusion: Simple Scan est exactement ce que son nom laisse présager, et je serai fier de le montrer à des utilisateurs non-geeks.
La gestion de disques simplifiée avec Palimpsest
La version 2.30.x de Palimpsest («Utilitaire de disque») brandit une jolie interface revue et améliorée. On se trouve donc face à un outil à la fois polyvalent et intuitif. Bon, je dois dire que je ne l’ai pas encore testé pour faire du partitionnement intensif et je ne peux donc pas certifier s’il peut remplacer entièrement gparted, mais on y trouve un regroupement de fonctionnalités vachement intéressantes. En effet, Palimpsest:
- Peut monter/démonter/renommer/formater des partitions;
- Offre une belle vue hiérarchique des disques;
- Offre une visualisation très élégante des partitions/volumes sur un disque;
- Gère l’état de santé de vos disques avec SMART, et vous alerte en cas de problèmes (même si palimpsest n’est pas en cours d’exécution);
- Permet de faire des benchmarks de lecture et de lecture/écriture (requiert que la partition soit vierge);
- Permet même de faire un RAID logiciel aisément. Nom d’un chien.
Le seul défaut: l’interface est tellement bourrée de fonctionnalités et d’informations qu’elle ne rentre pas entièrement dans la résolution typique d’un netbook (1024×600).
Exemple de benchmarks (lecture seulement) du disque dur SSD STEC PATA de mon Dell Mini 9:

Et le disque dur conventionnel SATA2 de mon ordinateur de bureau:

Notons la différence notable dans les temps d’accès (le SSD est environ 25 fois plus rapide). Les débits sont, quand à eux, similaires. C’est dommage qu’on ne puisse faire le test lecture+écriture que sur une partition vierge, parce que là on verrait probablement mon disque dur SATA pulvériser complètement le SSD cheap du Dell Mini 9 (vraiment, il est affreux en écriture et ça se sent très vite).
Pilotes libres pour les Radeon R600
Bonne nouvelle pour les détenteurs de cartes graphiques AMD (ATI) Radeon 2xxx/3xxx: Ubuntu 10.04 LTS vient par défaut avec les nouveaux pilotes libres pour xorg, permettant aux séries r600 (et possiblement r700, mais j’ai pas testé) d’avoir une carte avec accélération 2D et 3D et kernel modesetting.
Ça fait un an et demi que j’attendais ce moment: sortir ma Radeon HD 2600 de son tiroir poussiéreux et la mettre dans mon ordinateur (il était hors de question, pour des raisons pratiques, d’utiliser le pilote propriétaire).
Les constats agréables:
- Comparativement à mon chipset GMA 3100, l’outil de banc d’essai de Phoronix perçoit une performance légèrement meilleure pour Urban Terror, mais les performances «réelles» (quand c’est moi qui joue) sont nettement meilleures (plus de détails ci-après). Bon, vous me direz, comparer une carte graphique dédiée à un chipset Intel, c’est comparer une Ferrari à un bixi, mais j’avais tout de même une certaine inquiétude que le driver radeon libre serait «trop immature» et donc plus lent.
- La carte graphique fonctionne correctement avec la mise en veille de l’ordinateur. Ouf.
- Étonnamment, la carte graphique ne consomme pas une quantité excessive d’énergie. Au grand total, mon ordinateur consomme environ 78 watts, vs 72 watts avec le driver propriétaire ou 46 watts avec seulement le chipset Intel. Je m’attendais à bien pire, et certains changements récents de Matthew Garrett laissent présager une économie d’énergie supplémentaire dans le futur.
J’ai effectué les benchmarks suivants avec phoronix-test-suite (disponible dans les dépôts d’Ubuntu 10.04):
- openarena
- urbanterror
- video-cpu-usage (lecture d’une vidéo H.264 1080p)
Malheureusement, le test openarena n’a pas fonctionné à travers le banc d’essai pour le driver r600 (performances ridicules, de l’ordre de 1-2 fps), alors que le jeu fonctionnait parfaitement si je l’exécutais moi-même.
Urban Terror, quand à lui, a fonctionné pour les deux cartes graphiques:

| GMA 3100 (driver intel) |
Radeon HD 2600 (driver r600) |
||||
| 1024×768 | 36,25 fps | 42,5 fps | |||
| 1920×1200 | 20,25 fps | 23,2 fps | |||
Ne sautez pas immédiatement aux conclusions. Les différences notées par la test suite semblent minimes à première vue, mais il faut noter que:
- Les paramètres de qualité (textures, géométrie, filtrage, etc.) utilisés par P-T-S semblent, à vue d’oeil, très bas. Les textures sont lisses, il n’y a peu de sang, traces de balles et de fumée… Ceci réduit l’avantage de la Radeon lorsqu’on pousse tous les paramètres de qualité à bout (j’y reviendrai).
- Le pilote radeon est tout jeune, et a probablement encore beaucoup de place pour l’optimisation.
- Certaines fonctionnalités du pilote ne sont, de toute évidence, pas encore implantées (vu le fait que le benchmark openarena ne fonctionnait pas, par exemple)
Maintenant, pour faire contrepoids au benchmark: j’ai observé, en jouant en 1024×768 avec tous les réglages à fond, que le framerate oscillait plutôt entre 50 et 75+ frames par seconde. Ceci soulève d’importants doutes sur la validité des mesures de phoronix-test-suite. À prendre avec un grain de gros sel, donc.
Si, avant, en 1024×768 avec tous les paramètres au minimum, les moments d’action intense faisaient rammer ma GMA 3100, ici la R600 reste fluide en permanence avec les paramètres au maximum. Avec des améliorations de performances du pilote, éventuellement, je pourrai probablement jouer à pleine résolution sans pertes de fluidité.
Pour ce qui est de la lecture de vidéos haute définition, il n’y a essentiellement aucune différence (du moins avec l’état actuel du driver) en ce qui a trait à l’usage du CPU.
Tutoriel de VPN pour l’Université de Montréal mis à jour
Le temps file quand on s’amuse. Originalement écrit en 2007 pour Ubuntu 6.06 jusqu’à 8.04, mon article VPN avait pris la poussière depuis Ubuntu 8.10 (où l’on retrouvait Network-Manager 0.7).
Toutefois, je maintiens mes articles (et les ordinateurs de mes proches) uniquement avec les versions LTS d’Ubuntu (sinon c’est un travail sans fin).
Conséquemment, avec la sortie prochaine d’Ubuntu 10.04 LTS, incluant NM 0.7 et le plugin PPTP installés par défaut, j’ai cru bon de mettre à jour mon article.
Une heure et demie plus tard, l’article était à jour, incluant screenshots et screencast. Deux constats:
- La longueur de l’article a bien dû être coupée en deux ou en trois. C’est agréable de voir que “It Just Works” dans Ubuntu 10.04, même plus besoin d’un cerveau. L’interface est plus simple, plus élégante, requiert moins d’étapes et a moins de variabilité possible.
- Mon article devient probablement par le fait même inutile (vu la facilité avec laquelle on peut établir la connexion VPN maintenant)… mais sait-on jamais, peut-être que ça pourra aider d’autres débutants, donc autant le laisser traîner sur le web…
