Planet Ubuntu Québec

GeekFest Montreal

I went to the Montreal GeekFest today and met up with MagicFab aka Fabian Rodriguez and cyphermox aka Mathieu Trudel. Was really nice to finally put faces to names and talk.

Fabian did a little impromptu mini install fest on one of the organizers laptop. She already had Ubuntu 8.04 installed but never actually used it so it was pretty fresh. So MagicFab being the person he is, walked over and asked if he could boot his USB Live CD of 10.04 Alpha 3. She agreed and he quickly asked if he could install, again she was very cool about it and was like yeah sure!

So here it goes.
• step one: change the BIOS settings to boot from USB
• step two: reboot
• step three: delete existing ext3 partition using Gparted
• step four: click on the install icon

Then he filled in user name and all the usual info and 15 minutes later she had a brand spanking new install of 10.04. Yay!

Grub immediately recognized her Windows partition and added it to the boot list. We also did a quick and dirty boot time test, 15 seconds to boot to desktop.

Matt was asked a few questions by a Tech journalist and we had several people come and chat with us and grab a few CD's and he handed out pamphlets for the upcoming ubuntu-qc Bug Jam

I don't have any pictures of the event but I will be better prepared for the next one :-)


UPDATE:
I forgot to mention that both Matt and Fabian made me feel welcome right from the start. Like we knew each other for years already. Fabian also surprised me with a gift, he gave me a copy of The official Ubuntu server Book complete with DVD's.

Thank you both very much!!!

Global Jam à Montréal: on récidive!

Il me fait plaisir d'annoncer que la participation des utilisateurs Ubuntu montréalais au Ubuntu Global Jam se fera encore une fois, un peu avant la sortie officielle de Lucid Lynx (la version 10.04, présentement en développement), à l'École de Technologie Supérieure!

Les locaux ont été officialisés: du 26 au 28 mars, nous pourrons passer la fin de semaine dans les locaux de l'ETS, soit les salles de classe A-1300 et A-1238 (en haut des escaliers de l'entrée principale, puis à gauche). N'hésitez pas à consulter la page wiki QuebecTeam/GlobalJam pour l'horaire exact ainsi que les directions pour s'y rendre!

Un gros merci à l'administration de l'ETS pour bien vouloir supporter l'événement (et donc Ubuntu!), et à Clod Patry et Oleg Litvinski pour leur aide avec les détails administratifs.

Vous êtes donc invités à participer à des efforts d'identification, de tri et de "patchage" de bogues avec nous, ainsi qu'à venir poser des questions, essayer la nouvelle version "live" ou l'installer, ou même simplement essayer Ubuntu pour une première fois sur votre ordinateur, dans un environnement convivial où vous pourrez vous sentir bien à l'aise de demander de l'aide si vous en avez besoin... Où simplement venir rencontrez d'autres utilisateurs pour discuter de tout et de rien!

Quelques présentations devraient être planifiées d'ici fin mars. Entre autres, un élève de l'ETS, Michael Faille, nous fera la présentation d'un projet robotique réalisé pas un groupe de l'ETS et roulant sur Ubuntu (depuis sa migration de Windows!). On prévoit certainement encore présenter de façon survolée l'entrée de bogues dans Launchpad, ou alors le tri de ceux-ci si vous voulez aider les développeurs.

Cette fois-ci, beaucoup d'emphase sera mise sur le travail direct en équipe sur les différents bugs qui pourront avoir été soulevés. Il reste à déterminer la formule exacte, mais le but sera de démontrer l'intérêt de notre équipe dans la qualité de la distribution :)

D'ici là, il reste un tas de choses à planifier. Si vous voulez aider dans la réalisation de l'événement ou vous avez des idées, n'hésitez pas à en faire part sur la liste de distribution Ubuntu-QC ou sur notre canal sur Freenode: #ubuntu-qc.

L'École de Technologie Supérieure (ETS) est située au 100 rue Notre-Dame Ouest, soit à deux minutes du métro Bonaventure, au coin Notre-Dame et Peel.



Nekohayo

Améliorer les performances de GTG

Pour les fans de la technique GTD de David Allen, Getting Things GNOME! est une révélation, un logiciel qui rend «sans douleur» l’ajout et la gestion de tâches. Je considère les fonctionnalités suivantes comme étant celles qui démarquent GTG des autres applications:

  1. La capacité d’utiliser un langage naturel, tel que “defer:20100224″ ou “due:vendredi” (et on peut quand même utiliser les mots clés en anglais, c’est généralement plus court: “due:friday”);
  2. La capacité de «reporter» une tâche;
  3. Un mode «vue de travail», qui fait en sorte de masquer toutes les tâches reportées, qui ne peuvent pas encore être commencées ou qui dépendent d’autres tâches. Dans mon cas, c’est la différence entre avoir 130 tâches devant les yeux et en avoir 30. C’est fantastique, ce que ça permet et termes de «focus»;
  4. Un système de «tags», avec la possibilité d’exclure certains tags de la «vue de travail»;
  5. Un bouton «Marquer comme fait» qui est, naturellement, jouissif.

J’aime GTG. J’adore GTG. Voilà pour l’introduction que je voulais faire depuis des mois (autant faire d’une pierre deux coups).

Maintenant, si vous appliquez la technique GTD et que vous n’habitez pas sous une roche ou que vous n’êtes pas une délicieuse moule, vous avez probablement au moins cinquante tâches en tout temps dans votre système. Dans mon cas j’en traite des centaines par année. Par exemple, depuis que j’ai commencé à utiliser GTG «à plein temps» il y a quelque mois, j’ai clos environ 170 tâches.

Ayant quelques notions de performance tirées de Federico et eu une découverte désagréable avec les documents récents de GTK+ il y a un certain temps, et constatant que GTG conserve toutes les «tâches accomplies» par défaut, je sentais venir le désastre.

Eh bien, depuis la version 0.2.2, Getting Things GNOME a maintenant un greffon (plugin) de nettoyage automatique des tâches accomplies. On peut exécuter le nettoyage manuellement ou lui dire de s’effectuer tous les X jours.

«Mais Kiddo, est-ce que ça fait une différence?»

Eh bien oui. J’ai pris quelques mesures avant et après (130 tâches actives, 171 tâches accomplies):

  • La taille du fichier XML est passée de 120,7 Kio à 56,0 Kio;
  • Le nombre de lignes dans le fichier est passé de 4948 à 2221;
  • Le temps de démarrage «à chaud» est passé de 15,0 (±0,5) secondes à 7,2 secondes. Les mesures ont été prises sur un netbook (Dell Mini 9) avec un processeur Atom et un SSD relativement lent. Sur un core2quad, on s’en foutrait un peu.

C’est donc un greffon obligatoire pour tous les utilisateurs intensifs de GTG qui préfèreraient ne pas penser à la poubelle.


Ubuntu, Google, les technologie et moi

Ubuntu refait sa garde-robe

C'est une grande nouvelle qui vient tout juste d'arriver, pour la sortie d'Ubuntu 10.04 LTS Canonical (la société qui fait Ubuntu) change d'image de marque.

Tout y passe: le thème graphique d'Ubuntu, le logo perd ses couleurs, la police «UbuntuTilte» est jeté aux ordures et une nouvelle police «Ubuntu» la remplace, etc, etc!

Place aux images:
Rien a redire sur la nouvelle police, elle est très réussie


Le nouvel écran de boot est aussi très beau


Cependant le thème me laisse un peu perplexe, par exemple les boutons de réduction/maximisation/fermeture sont a gauche, mais pourquoi le bouton de fermeture n'est pas totalement a gauche?


Depuis sa création en 2004, Ubuntu a toujours gardé son thème brun, «human» et disons le, un peu terne, c'est donc un véritable changement de philosophie qui s'opère.
Il est vrai qu'Ubuntu a énormément progressé en très peu de temps, mais maintenant on passe a la vitesse supérieur. Le but clairement recherché est que le publique jugent Ubuntu au même rang que Windows ou MacOsX.

Adieu le terne, bienvenu à la lumière.

Source (avec plus d'informations et d'images): https://wiki.ubuntu.com/Brand

Nekohayo

À la défense de Mono

Je suis jusqu’à présent resté spectateur de la Guerre Sainte contre Mono et d’autres technologies «libres mais potentiellement asujetties aux brevets logiciels»:

[Illustration de Maëva Pierre]

Cependant, à la manière de Kant face à Hume, les billets de plus en plus radicaux de mon aimé comparse Antistress m’ont sorti de ma torpeur ce matin pour vous rédiger un contre-argumentaire. Des positions d’évangéliste comme celle-ci, je commence à en voir un peu trop. Je suis donc là pour faire l’avocat du diable et prendre la défense de Mono (Yorda pour les intimes). Attachez vos tuques, ce billet va être plus long que je ne l’avais prévu.

Clarifions certaines choses avant de commencer:

  • Je ne suis PAS un fan de Mono.
  • Je suis un fan du logiciel libre.
  • J’ai déjà été un fervent évangéliste du logiciel libre, je me suis adouci dans les dernières années.
  • J’ai déjà codé (en Python, PHP) et mon implication dans certains projets est d’assez longue date (PiTiVi en 2004, anyone?).

Je ne cherche pas à convaincre les argumentateurs anti-mono de soudainement lâcher prise. Je suppose que ce sont de bons chiens de garde et qu’ils ont leur utilité. Je cherche simplement à rétablir un certain équilibre et à susciter la pensée critique du lecteur, par rapport à notre écosystème de brevets en général et par rapport aux «factions» du logiciel libre (radicalisme vs pragmatisme). Ce qui m’inquiète, c’est un unilatéralisme dans la pensée et le groupthink. Je suis moi-même de ceux qui oscillent entre les deux camps, capable d’adhérer aux arguments des deux partis.

Même si mon but était de convaincre ceux du camp anti-mono, ça serait probablement peine perdue; ce truc là est aussi enraciné qu’une religion. Je m’adresse plutôt à ceux qui se situent entre les deux camps. Ceci est un exercice de réflexion et une catharsis.

C’est Mono! Fuyons!

Il n’y a pas d’autre solution. On ne transige pas avec les monstres. Je n’utilise pas de logiciels «Monoïsés» (quelle belle connotation négative)! Tout ce qui est écrit en C# est un danger pour nous.

Tel est le discours tenu par les plus fervents attaquants de Mono. Je le comprends. C’était celui que j’entretenais dans mon esprit initialement lors de l’annonce du partenariat entre Novell et Microsoft il y a quelques années. J’y reviendrai plus loin dans ce billet.

La chasse aux sorcières

Dans le bon vieux temps, on jetait les sorcières dans l’eau, et si elles flottaient, alors c’était la preuve qu’elles étaient des sorcières. Il faut croire que la natation (la programmation en C#) n’était pas une activité bien vue des gens. Quel choix cela laisse-t-il à la sorcière (Mono)? Si tu flottes, tu vas mourir brûlée/torturée. Si tu coules, ben… t’es morte noyée de toutes façons. Oups.

Peu importe ce qu’on dira à ceux du camp anti-logiciels-possiblement brevetés, ils ne seront pas satisfaits… parce que c’est ce qui arrive quand on acquiesce la validité du construit théorique que sont les brevets logiciels.

Je ne peux m’empêcher de repenser à cette scène de Monty Python and the Holy Grail. Voici une transcription abrégée pour ceux qui ont du mal avec l’anglais (britannique, qui plus est):

Sir Bedevere: How do you know she is a witch?
Villager 1: She looks like one!
Sir Bedevere: Bring her forward.
Woman: I’m not a witch! I’m not a witch!
Sir Bedevere: Uh, but you are dressed as one.
Woman: They dressed me up like this!
[...]
Sir Bedevere: What makes you think she is a witch?
Villager 2: Well, she turned me into a newt!
Bedevere examines the villager and sees that he is clearly not a newt.
Sir Bedevere: A newt??
Villager 2: …I got better.

(la foule crie, “Burn her!”)

Sir Bedevere: Quiet, quiet, quiet, quiet! There are ways of telling whether she is a witch. Tell me: what do you do with witches?

(d’autres cris: “Burn her!”)

Sir Bedevere: And what do you burn apart from witches?
[...]
Villager 1: Wood!
Sir Bedevere: So why do witches burn?
Villager 2: Be…cause they’re made of wood??
Sir Bedevere: Good! So how do we tell whether she is made of wood? Does wood sink in water?
Villager 3: No, no!
Villager 1: No, it floats! It floats!
[...]
Sir Bedevere: What also floats in water?
[...]
King Arthur: A duck!
Sir Bedevere: Exactly! So, logically…
Villager 3: If…she…weighs the same as a duck…she’s made of wood!
Sir Bedevere: And therefore…?
Villager 1: A witch!

L’évolution d’un évangéliste moyen

Au fil des années, j’ai constaté un phénomène. Je ne suis pas certain de ce que j’avance (je n’ai pas de données quantitatives solides sous la main, c’est pas mon sujet de thèse de doctorat), mais voici: la très forte majorité de ceux qui rhâlent sont des utilisateurs, et non des dévelopeurs. Et la majorité de ces utilisateurs qui rhâlent sont des nouveaux sur la scène (ou plutôt, l’audience). Évidemment, l’inverse tient toujours: certains développeurs sont radicaux tout comme certains «utilisateurs vétérans» (comprendre: plus de 5-10 ans) sont toujours radicaux même après le passage du temps. Mais je crois que la majorité des opposants de Mono sont des «bleus». Bon, mon but n’est pas de faire une attaque ad hominem, la question n’est pas là. Ce que je veux dire, c’est qu’une bonne portion de ces «bleus radicaux» risquent de s’adoucir avec le temps, comme je l’ai fait et comme beaucoup d’autres l’ont fait. Vivre et laisser vivre. Beaucoup d’évangélistes suivent une progression telle que celle-ci et finissent par adopter une position modérée et généralement plus efficace.

Un autre phénomène en place est celui des minorités vocales. Les «Croisés du Libre» qui cherchent l’exclusion de Mono sont ceux qui vont gueuler sur les forums, les blogs, les mailing lists. Ceux qui sont neutres (ou ceux qui sont optimistes, même) sont typiquement ceux qui n’iront pas se joindre au flamefest et envahir les zones de discussion. Les Croisés du Libre se reconnaissent par leur pose impressionnante et leur détermination qui tient de l’héroïsme:

[Illustration: One a day 34, par Saejinoh]

Les développeurs, quant à eux, se situent majoritairement dans la majorité silencieuse. Ils sont bien trop occupés à coder. Ils sont les fourmis de notre monde. Ils travaillent d’arrache-pied, dans une aire de tranquille plénitude. Leur éditeur de code est une clairière à l’abri du vent hurlant dans les plaines et les montagnes desquels crient les vigies. Ils vont au front sans mot dire, chevauchant un… hum.

[Illustration: Putin, par Subeo]

Bon, j’arrête la prose, c’est pas tellement ma force je suppose :)

En gros, s’ils pouvaient le faire, beaucoup de développeurs se lèveraient et diraient ceci:

Même, certains développeurs (pas tous, évidemment) ayant conçu des logiciels spécifiquement dans le but de contourner Mono, tels que le fameux Gnote (fréquemment utilisé comme argument anti-mono) vous diront que ce n’était pas pour des raisons philosophiques/une question de brevets, mais purement pour des raisons techniques. Et c’est la seule raison valide que je reconnais pour choisir Mono ou non. The best tool for the job. Pour certains développeurs, c’est Mono. Pour d’autres, c’est Python. Pour d’autres, c’est le C ou le Java.

The peanut gallery

(définition sur Wikipedia)

Un argument connexe que je veux amener, et attention, ça va être plus virulent/inflammatoire, est le suivant: êtes-vous celui ou celle qui produit le logiciel? Non? Alors get off my lawn.

Qu’est-ce que cette arrogance et sentiment «d’ayant-droit»? Boycotter un logiciel libre qui est écrit en C#, et le crier sur les toits par la suite? Qu’est-ce que vous pensez que les développeurs en ont à cirer, que vous l’utilisiez ou non? Ça pourrait fonctionner pour un logiciel payant. Pour un logiciel libre qui est également gratuit, pas tellement.

Rendu à un certain point, il faut se poser la question «est-ce que ce que je dis à l’autre est quelque chose qui le rend plus heureux» et si ça en vaut la chandelle.

Mais Microsoft / patent-troll-342987 va s’en servir pour nous attaquer!

Si on accepte le construit théorique d’un «brevet logiciel», alors ils peuvent déjà le faire, Mono ou pas. Et l’ont déjà fait avec le kernel Linux (avec des âneries comme proclamer qu’il enfreint 235 brevets de Microsoft). On est toujours en vie. Le Kernel est toujours bien portant. Ou peut-être préfèreriez-vous utiliser GNU Hurd pour être vraiment «à l’abri»? En fait, vous devriez immédiatement cesser d’utiliser Specto (que j’ai écrit, sans prendre soin de ne pas enfreindre de brevets, irresponsable que je suis). Vous devriez également cesser d’utiliser OpenOffice.org, Samba, VLC, MPlayer, la quasi totalité de GStreamer (ouais, je suis totalement convaincu que vous n’installez rien d’autre que gst-plugins-good et gst-plugins-base, hein?), Inkscape, Blender, … en fait, pour être vraiment en sécurité et vraiment libre, vous devez vous débarrasser de votre ordinateur et vos biens, et rejoindre notre secte.

Ironiquement, Antistress, dans son argumentaire contre Mono, dit ceci (je cite entièrement le paragraphe pour ne pas y faire injustice):

«Il est exact que tout brevet logiciel constitue une menace pour les développeurs, mais cela ne signifie pas que tous les brevets logiciels représentent la même menace. Différentes sociétés sont susceptibles d’avoir des brevets qui pourraient être utilisés contre d’autres langages, mais si nous nous inquiétions de chaque brevet qui pourrait être utilisé contre nous alors nous ne ferions plus rien. Les brevets de Microsoft sont bien plus dangereux : de toutes les principales sociétés informatiques, c’est la seule société qui s’est déclarée en guerre contre GNU/Linux et a fait part de son intention d’utiliser ses brevets contre notre communauté. Si Microsoft prépare un piège avec ses brevets sur C#, ça n’est rien d’autre que la mise à exécution de ses menaces.»

Ouais. En ce point, je suis moi-même radical: pour moi, les brevets ne sont pas «plus ou moins» risqués. Leur existence est un risque dichotomique. Aucun logiciel n’en est exempt (hé, après tout, même le double-clic et le simple clic sont brevetés).

Chercher à rédiger un code source exempt d’infractions sur un quelconque brevet détenu par Microsoft ou un “patent troll” relève de l’impossible, et est un premier pas vers la phobie (note: je parle de manière imagée; rien à voir avec la psychologie clinique ou mon champ d’étude). Comment ne pas être paralysé (ou du moins engourdi) dans son élan créateur si l’on vit dans l’anxiété constante d’enfreindre une «idée»? Les «artistes», s’ils reconnaissent la légitimité de la propriété intellectuelle, sont asujettis au même genre de bêtise (pas le «droit» d’utiliser un certain enchaînement mélodique utilisé dans une autre chanson, par exemple).

C’est intenable. Tout comme il n’y a pas une infinité de façons d’enchaîner trois notes de musique, il n’y a pas 65535 façons de rédiger du code pour faire une opération particulière. Breveter une façon de faire, dans un logiciel, serait breveter un vers d’un poème ou une formule mathématique.

Pour revenir à l’argument d’Antistress, il existe essentiellement deux positions anti-brevets:

  • Certains logiciels sont à risques plus que d’autres, il faut donc considérer chaque logiciel au cas-par-cas (position d’Antistress)
  • Tous les logiciels sont à risque, alors autant les ignorer et utiliser son énergie pour des choses plus productives ou se débarrasser entièrement du problème (ma position)

Ma position est celle qui fait normalement partie de notre subconscient, c’est une réalité qui fait mal et que l’on se refuse d’accepter. Je crois que la seule solution «à long terme» est de se battre pour que les brevets logiciels ne soient jamais reconnus où ils ne le sont pas déjà, et se battre pour qu’ils soient abolis aux États-Unis d’Amérique. Good luck with that.

Le reste n’est que tourner autour du problème. Je sais, c’est un peu déprimant. Je réalise également qu’en affirmant cela, je me positionne moi-même comme le radical opposé de ceux que j’appellais jusqu’ici les radicaux. Quelle belle ironie.

L’argument des «autres pays», inversé

Argument intéressant d’Antistress:

«Les brevets logiciels sont légaux dans d’autres pays et, dans la mesure où la communauté des utilisateurs et développeurs de logiciels libres est mondiale, il serait égoïste de se servir de logiciels brevetés en sachant que d’autres n’auront pas ce droit. En outre, nous devons éviter de diviser la communauté pour ne pas l’affaiblir.»

Qui êtes-vous, Croisés du Libre, pour dire aux autres nations comment fonctionner? L’égoïsme ne serait-il pas d’imposer qu’ils se conforment à cette logique? C’est en quelque sorte imposer/valider que ces pays «restent» dans leur système de brevets (j’y reviendrai dans un instant) et imposer, sur le reste du monde qui n’est pas asujetti aux brevets logiciels, des restrictions arbitraires et métaphysiques? D’un autre point de vue, pourquoi devrions-nous souffrir pour des systèmes législatifs étrangers corrompus? Ceci ne leur fera pas de bien. Et c’est là que j’amène ma deuxième inversion d’argument.

«Paradoxalement, pour éviter que les brevets logiciels ne soient un jour reconnus en Europe, il faut éviter d’utiliser des logiciels brevetés. Si les utilisateurs privilégient des logiciels non brevetés, ça réduit l’intérêt des brevets et ça diminue donc le risque que ça arrive chez nous (moins d’intérêts financiers en jeu, donc moins de lobbying de la part des détenteurs de brevets). Tout se tient.»

Au contraire. Éviter d’utiliser des logiciels asujettis aux brevets (ce qui est une impossibilité, comme je l’ai dit plus tôt), ou, plutôt, «éviter les logiciels que l’on perçoit comme plus à risques d’être asujettis aux brevets», peut aussi bien avoir l’effet inverse, parce que:

  1. Ceci donne de la crédibilité au concept de brevet logiciel;
  2. Ce n’est pas en boycottant bêtement des logiciels dans son salon qu’on empêche «l’invasion de l’Europe». C’est en se battant au niveau législatif/politique. Et ça, c’est beaucoup, beaucoup plus difficile que de simplement boycotter dans son salon.

Je veux que la situation des brevets empire aux États-Unis. Contourner le problème ne la fera pas empirer assez. C’est seulement lorsque la bulle pète qu’un changement législatif sera possible. Et pour ça, il va falloir que ça aille très, très, très mal, au point où c’en est encore plus ridicule que ça ne l’est déjà.

Je reviens également à ce bout de phrase du premier argument qui m’a fait sourire:

«En outre, nous devons éviter de diviser la communauté pour ne pas l’affaiblir.»

Eh bien, c’est précisément ce que vous faites en démonisant Mono et les logiciels libres «à risque». Je vois exactement où Antistress veut en venir avec son argument, qui se penche sur le côté législatif, mais je souhaite simplement souligner que le même argument peut être vu de manière totalement opposée, qu’il y a une manière différente de «diviser la communauté»: en ostracisant les projets «monoïsés» et en validant par le fait même le concept de «brevet logiciel».

Ouf. Moi qui voulais faire une tirade en deux ou trois paragraphes. C’est loupé, j’ai certainement assomé la majorité des lecteurs. Et hamster me dit que j’ai passé 4 heures et demie à rédiger cet essai .__. Je vais m’arrêter ici, j’ai d’autre pains sur la planche.

J’espère avoir suscité des réflexions socio/philosophiques. «Lâchez vos coms», mais comme dirait Ploum, «poster un commentaire n’est pas une obligation. Rappelez-vous de tourner 7 fois votre clavier dans votre bouche avant de poster». Les commentaires anti-mono sont les bienvenus (spécialement s’ils réussissent correctement à démolir mon propre contre-argumentaire, ça sera intéressant), mais si je vois un commentaire d’insultes ou d’attaque ad hominem, je supprime. J’espère que la blogosphère francophone saura s’élever au-dessus de ce que je vois courramment dans la blogosphère anglophone chaque fois que Mono est un sujet de discussion.

P.s.: Antistress, t’es sympa, et cet énorme billet n’est en aucun cas une attaque dirigée vers toi en particulier, mais plutôt une réflexion sur ce que j’observe dans la «communauté». Si tu trouves des failles dans ce que j’avance, tant mieux, mes lecteurs en bénéficieront :)


Astuces Ubuntu

Nettoyage du menu GRUB

Si vous avez Windows et Ubuntu cohabitant dans le même ordinateur, au démarrage de votre machine, vous aurez un menu appelé GRUB affichant le choix de démarrage entre Linux et Windows. Normalement le choix par défaut est la première ligne sélectionné dans le menu qui correspond à la plus récente version du noyau Linux. Mais avec les nombreuses mises-à-jours des versions du noyau Linux, le menu GRUB affichera plusieurs lignes à l'écran, une pour chaque version du noyau installé ce qui peut devenir, à la longue, très chargés à l'écran.

Pour rappel, sachez que c'est le noyau Linux qui détecte et prend en charge tout le matériel informatique.

Sauf si vous voulez faire plusieurs tests ou des manipulations dans les versions des noyaux, en règle général, seules les deux dernières versions du noyau doivent êtres conservés. Le but de cet article est de vous montrer comment nettoyer le menu GRUB de manière manuelle afin de ne conserver que les deux plus récents noyaux.


1. Faites ALT+F2, ce qui affichera la fenêtre suivante. Taper gksu (c'est un utilitaire graphique permettant d'exécuter n'importe quel programme avec tout les droits d'administrateur, appelé droit root)




2. Taper nautilus (qui est l'explorateur de fichiers de Gnome). Puis cliquer sur le bouton Valider.




3. Effacement des fichiers du noyau.
1. Allez dans répertoire /boot.
2 Sélectionnés les six fichiers correspondants à la plus vieille version de votre noyau comme dans l'exemple ci-dessous. Ensuite, effacez-les tout simplement.



4. Ouvrez un terminal ou une console (menu Applications -> Accesoires -> terminal).
Connectez-vous en mode root en tapant
sudo su.
Puis, finalement, mettre à jour le menu GRUB avec la commande
update-grub.



Voilà !


Redémarrer votre ordinateur pour voir le résultat final !


What is Ubuntu?

I just came across a quote that I had read a few years ago and I think it is important that we all read it.

"A person with ubuntu is open and available to others, affirming of others, does not feel threatened that others are able and good, for he or she has a proper self-assurance that comes from knowing that he or she belongs in a greater whole and is diminished when others are humiliated or diminished, when others are tortured or oppressed." ~ Archbishop Desmond Tutu, 1999

Ubuntu is more then just an OS, it is more then a collection of free applications. Ubuntu is the people, all those people who's names we don't know that put in thousands of hours, week upon week of their own time. People who sacrifice because they believe in being part of something that is so much more important then themselves.

I am. Because you are.

Astuces Ubuntu

Forum Astuces Ubuntu en ligne !

Je viens de mettre en ligne un forum pour Astuces-Ubuntu. Contrairement à un blog, un forum permet mieux de discuter ou de mieux partager vos connaissances avec d'autres membres du forum. Je vous invite à vous y inscrire pour être membre du forum.

Il y a en tout trois catégories :

- Trucs et astuces: c'est là que vous pouvez partager vos trucs et astuces sur Linux Ubuntu. Mais c'est également à cet endroit que vous poserez vos questions pour les problèmes techniques.

- Logiciels : c'est la section du forum pour faire connaître un logiciel ou programme Linux.

- Sites Web : faites connaître un site web sur Linux.

Également pour les membres seulement, situé au bas de la page d'accueil, vous pouvez clavarder (ou chatter) avec les autres membres connectés en ligne dans le forum.


http://astuces-ubuntu.forumperso.com/



Astuces Ubuntu

Iptux, clavarder dans un réseau local

J'ai fait une découverte intéressante à propos d'un logiciel de clavardage pour un réseau local. Son nom: Iptux (iptux). Il est pour l'instant en anglais seulement. Iptux vous permet de "chatter" avec les autres programmes Iptux ouverts détectés automatiquement sur le réseau au travers d'un routeur. Il permet également d'envoyer ou de partager des fichiers aux autres utilisateurs Iptux. Il fonctionne seulement pour un réseau local et non sur Internet.

Un grand avantage de ce programme: il n'y a rien à configurer ! C'est pas beau ça ? Tout se fait automatiquement car Iptux possède son propre serveur. Il suffit de l'installer à partir des dépôts Ubuntu apt://iptux, lancez-le à partir du menu Applications -> internet -> Iptux et le tour est joué !





Nekohayo

Icon view in the Source List

Stephen “lostcookie” Griffiths recently started coding on PiTiVi, learning the codebase as he works through the PiTiVi Love list. He has done awesome work on the source list to implement an “icon view” mode and has managed to somehow not become insane while I pointed out all his mistakes and bugs :)

The icon view is especially useful if you are working on a wide, high-resolution monitor (ex: 1920×1200) with a large number of clips that have nice thumbnails, because you can fit more of them without needing to scroll.

Before:

pitivi list view

After:

pitivi icon view

This definitely looks cool. Great work Stephen!


Nekohayo

Se débarrasser des lignes du papier avec GIMP

ligné vers pas ligné

Puisque mes quelques recherches ont généralement été infructueuses (la technique «utiliser l’outil de teinte/saturation» ne fonctionne pas dans mon cas), je me suis inspiré du commentaire de rafter dans cette discussion MetaFilter. Voici mes notes/observations personnelles, au cas où ça peut aider quelqu’un.

  1. Numériser le papier, en couleur 24bits 300 DPI
  2. Prendre l’outil de sélection par couleur (Maj+O ou menu Sélection > Par couleur)
  3. Dans les paramètres de l’outil, spécifier un seuil (par composite) d’environ 70. Laisser le lissage activé, mais ne pas adoucir les bords
  4. Zoomer à 200-300% pour bien viser, sélectionner une ligne bleue. Si tout va bien, toutes les lignes devraient être sélectionnées d’un coup
  5. Utiliser le menu Sélection > Agrandir… (pas adoucir!) et agrandir de 1 pixel
  6. Supprimer le contenu de la sélection (Édition > Effacer), tout simplement. La technique des niveaux ou de l’ajustement de luminosité/contraste ne semble pas marcher dans mon cas.
  7. Maintenant qu’on est débarrasé des lignes bleues, on peut convertir l’image en niveaux de gris pour que ce soit plus propre et léger (Image > Mode > Niveaux de gris)
  8. Plus qu’à ajuster les niveaux (Couleurs > Niveaux…) pour foncer l’écriture pour que ce soit plus lisible/contrasté

À la fin, pour réduire davantage la taille du fichier, on peut redimensionner l’image puis la convertir en couleurs indexées (Image > Mode > Couleurs indexées). J’aime bien utiliser 10-20 couleurs sans tramage, puis enregistrer en PNG. C’est ainsi que j’obtiens un manuscrit bien numérisé, facile à lire, et pesant moins de 200 Kio, sans l’horrible compression du JPEG.

Scanner en couleur 24bits 300 DPI
Prendre l’outil de sélection par couleur (Maj+O ou menu Sélection > Par couleur)
Dans les paramètres de l’outil, spécifier un seuil (par composite) d’environ 70. Laisser le lissage activé, mais ne pas adoucir les bords
Zoomer à 200-300% pour bien viser, sélectionner une ligne bleue. Si tout va bien, toutes les lignes devraient être sélectionnées d’un coup
Utiliser le menu Sélection > Agrandir… (pas adoucir!) et agrandir de 1 pixel
Supprimer le contenu de la sélection (Édition > Effacer)
Maintenant qu’on est débarrasé des lignes bleues, on peut convertir l’image en niveaux de gris pour que ce soit plus propre et léger (Image > Mode > Niveaux de gris)
Plus qu’à ajuster les niveaux (Couleurs > Niveaux…) pour foncer l’écriture pour que ce soit plus lisible/contrasté
À la fin, pour réduire davantage la taille du fichier, on peut redimensionner l’image puis la convertir en couleurs indexées (Image > Mode > Couleurs indexées). J’aime bien utiliser 10-20 couleurs sans tramage, puis enregistrer en PNG. C’est ainsi que j’obtiens un manuscrit bien numérisé, facile à lire, et pesant moins de 200 Kio, sans l’horrible compression du JPEG.

Astuces Ubuntu

Programmes indispensables à installer

Quand vous installez Ubuntu sur l'ordinateur d'un ami (ou d'une amie), il se peut que vous vouliez installer d'autres programmes utiles selon les besoins de l'utilisateur. Certains programmes qui ne sont pas installés par défaut, peuvent s'avérer très utiles, voire indispensables.

Ci-dessous, j'ai préparé une liste de programmes à installer immédiatement après l'installation d'Ubuntu dans un ordi. Bien sûr, cette liste n'est pas complète en soi car les besoins des utilisateurs ne sont pas les mêmes. J'ai préparé cette liste en fonction de ce que recherchent le plus souvent les gens utilisant Ubuntu, et ce, en me basant non seulement sur les forums Linux sur Internet mais aussi sur mon expérience en tant qu'administrateur système Linux.

  • ubuntu-restricted-extra, (apt://ubuntu-restricted-extras) Tous les codecs audio/video y compris flash-player pour Firefox. Vous pourrez ainsi lire toutes les vidéos tout format (avi, mpeg, wmv, swf, ogg, ...) que vous téléchargerez sur le net. Si vous utilisez Ubuntu 9.10 64 bits, installer le plugin flash 64 bits à partir du site Adobe http://labs.adobe.com/downloads/flashplayer10_64bit.html
  • Java, installer le paquet sun-java6-plugin (apt://sun-java6-plugin). Le plugin java est souvent utilisé dans plusieurs sites web pour faire apparaître du contenu interactif, soit des images, du texte, des applications ou des jeux.
  • VLC, (apt://vlc) Un très puissant lecteur audio et vidéo. Il contient ses propres codecs. Je m'en sers surtout pour lire les DVD. Cependant, à cause de l'encryption des dvd commerciaux, vous aurez besoin d'installer le paquet libdvdcss2 pour lire ces dvd. Télécharger sur http://packages.medibuntu.org/karmic/libdvdcss2.html
  • Gmail-notifier (facultatif), (apt://gmail-notify) Un notificateur de nouveaux courriels gmail qui vous avertis si vous avez de nouveaux messages courriels (vous devrez avoir un compte courriel gmail)
  • K3b, (apt://k3b language-pack-kde-fr) Logiciel de gravure cd/dvd professionnel très complet. Il possède une interface très intuitive.
  • WINE, pour exécuter des logiciels Windows dans Linux (voir le site http://www.winehq.org/). apt://wine1.2
  • Konqueror, (apt://konqueror language-pack-kde-fr) Un autre excellent navigateur internet. Compatible avec les sites web fait pour Internet Explorer.
  • Emesene : (facultatif) Pour ceux et celles qui veulent utiliser MSN. (apt://emesene)
  • Ubuntu-tweak : Pour accéder à une foule d'options cachées de Gnome (comme par exemple de faire apparaître les icônes Corbeille ou Poste de travail sur le bureau): http://ubuntu-tweak.com/
  • Picasa : Pour gérer efficacement toutes les images ou photos dans votre ordinateur. De plus, si vous possédez un compte gmail (courriel google), vous pourrez envoyer vos images de votre ordi à un espace de stockage gratuit dans Google Photo en ligne. http://picasa.google.com/linux/
  • Nautilus-gksu : apt://nautilus-gksu (facultatif) Pour ajouter dans le menu contextuel de nautilus (le gestionnaire de fichiers de Gnome) l'option "Ouvrir en tant qu'administrateur". Très pratique si vous voulez ouvrir un dossier ou un fichier avec tout les droits dans le système.
  • Sound-juicer : apt://sound-juicer (facultatif) Pour extraire l'audio d'un cd-rom musique et l'enregistrer en MP3. Ce dernier va également afficher les informations comme les titres, le nom de l'album sur Internet.


  • Cette liste a été préparé surtout pour Ubuntu 9.10. La liste des programmes ci-dessus pourrait être modifiée au fur et à mesure des nouvelles versions Ubuntu à venir.



    Nekohayo

    SFLPhone: modern VoIP client for the Linux desktop

    I was keeping an eye once in a while on the promising SFLPhone project, developped by the Savoir-faire Linux folks.

    A slightly outdated screenshot I took (back in June, when I first wrote the draft for this blog post), since I’m too lazy to take new ones:

    sflphone

    I’m using Callcentric as an SIP provider and Twinkle was the only Linux client (well, except x-lite) that seemed to work with it. However, Twinkle has the following problems:

    • Not very open/friendly/vividly maintained. This is my subjective view. A project that has no public bugtracker, public version control repository, and an author that does not respond to emails (I sent a few of them over the last two years), is, to me, an unfriendly project.
    • QT 3. Ewww. I can bear with that, but I much prefer GTK+ applications. SFLPhone has both a GTK+ and a QT interface.
    • Does not work well with PulseAudio
    • Complex (follows the KDE approach of maximum configurability), which is not necessarily bad for something like VoIP, however
    • Weird bits of German appearing in the GUI, poor/incomplete French translation… which I can’t fix since the author never replied.
    • A huge gaping User Interface the size of a hallway
    • Terrible icons: what’s up with having smileys everywhere? They all look alike!

    But generally, Twinkle works and is stable, which is sadly much more than every other VoIP client I tried out there on the Linux desktop. I was just looking for something better-integrated (especially with PulseAudio) and for which I could contribute without feeling like my efforts were going into /dev/null.

    I found out that SFLPhone improved a lot in recent times and decided to give the daily builds a shot (because the 0.9.5 release does not work with callcentric). I was amazed at how well it worked. While there are some details to polish here and there (I filed around 44 bugs since june), making and receiving calls with callcentric works quite well.

    sflphone-account-settings

    And here’s where the awesome starts: it is designed with PulseAudio in mind. That means that it [supposedly] mutes the other applications when you are receiving a call (well, it used to, at least). I shot a video of me calling my computer (using a regular landline phone), and the computer automagically handled the call by muting Rhythmbox. This, my friends, is the kind of cracktastic shit I’ve been dreaming of.

    sflphone-incoming-call

    There are still many issues left to fix, but it mostly works. I use it frequently to record important calls, for example.


    Nekohayo

    Les applications graphiques à travers GNOME Schedule

    J’aime bien GNOME Schedule, une interface simple pour lancer des tâches/applications/scripts avec «cron» ou «at». Je l’utilise notamment pour:

    • Vider ma corbeille;
    • Lancer des backups automatiques avec rsync tous les deux ou trois jours (plus  fréquents que mes “grands backups hors-ligne” toutes les deux semaines);
    • Lancer mon script de réveille-matin;
    • De manière générale, ne pas me faire ch… à comprendre/me souvenir de la syntaxe de cron.

    Or, il y avait un problème bien embêtant pour M. Tout-le-monde: ça ne fonctionnait pas bien avec les trucs graphiques (comme lancer une fenêtre de terminal dans laquelle s’exécute le script de backup), du moins pas sans spécifier manuellement un tas de variables mystiques.

    Or, ceci a été réglé en mai 2009, et la version 2.1.0 de GNOME Schedule, présente dans Ubuntu 9.10, incorpore cette nouveauté. Avoir un script qui se lance dans un terminal graphique est maintenant un jeu d’enfant, il suffit de spécifier que c’est une «Application X»:

    gnome-schedule supporte enfin les applications X


    Astuces Ubuntu

    Google Chrome pour Linux Ubuntu !

    Voilà. C'est fait. Le navigateur internet appelé Google Chrome vient d'être disponible pour Linux (dont Ubuntu 32 et 64 bits) en français. Étant disponible pour Windows, Google Chrome vient de sortir en version Beta pour l'heure. Ses avantages par rapport à ses concurrents ?

    - Une très grande rapidité d'exécution d'ouverture de pages web;
    - Une grande compatibilité de code web dont le HTML 5
    - Gestion des onglets de manière très fluide;
    - Décorer l'interface avec de nombreux thèmes

    Voici une vidéo sous-titrés en français expliquant les fonctions de google chrome :



    http://www.youtube.com/watch?v=bhGrIuwyP34

    Télécharger Google Chrome à la page suivante (12 megs):
    http://www.google.com/chrome?platform=linux&hl=fr







    Nekohayo

    Le LPIA, finalement…

    Y’a pas un mois je disais «omgomgomg Ubuntu 9.10 LPIA a fait descendre de 10°C la température de mon processeur Atom!», aussi je fus un peu étonné de me faire annoncer que l’architecture LPIA ne sera plus maintenue sous Ubuntu.

    Ma réaction était «et mes dix degrés alors?!», mais la phrase suivante me portait à espérer:

    As of 9.10,
    lpia and i386 share the kernel configuration, reducing most of the
    benefits potentially available in previous Ubuntu releases.

    “As of 9.10, lpia and i386 share the kernel configuration, reducing most of the benefits potentially available in previous Ubuntu releases.”

    N’écoutant que mon courage et ma paresse (vu comment installer la version LPIA est chiant comparativement à la version générique), j’ai fait le test ce matin en lançant la version générique d’Ubuntu 9.10 (desktop live USB) sur mon Mini 9. Résultat? Eh ben, il semble que c’est vrai: la température au repos retombe à 41-43°C. Sensiblement la même chose que la version LPIA donc. Ou du moins, à première vue, ça semble pareil d’un point de vue subjectif (la température chute peut-être un peu plus rapidement dans version LPIA).

    Mea culpa. À l’avenir je ne me casserai plus les pieds à installer la version LPIA.


    Astuces Ubuntu

    Clamav, un anti-virus sous Linux

    Un anti-virus sous Linux ? Mais voyons c'est pas sérieux !

    Les utilisateurs du monde de Windows connaissent l'importance d'installer un anti-virus. Et nous savons tous les risques impliqués si on omet de prendre cette précaution.

    Sachez que si les virus attaquent si efficacement Windows, c'est que celui-ci contient de nombreuses failles de sécurité non-corrigées ou patchées sommairement par Microsoft. Les virus n'exploitent que les failles des systèmes d'exploitations ou des logiciels. Linux possède l'important avantage d'avoir son code du système accessible à tous. La sécurité dans le système est donc géré plus efficacement que celui de Windows puisque la communauté Open Source de partout dans le monde réagit très vite pour corriger une ou des failles de sécurité. Tandis que comme Windows est un système dit fermé, seul Microsoft a le droit de modifier ET d'améliorer le système. Cela comprend aussi la correction des bogues et des failles de sécurité. Les utilisateurs Windows sont donc laissés souvent à eux-mêmes lorsque leur système est infecté d'un ou de plusieurs virus.

    Mais qu'en est-il pour Linux ? Les virus attaquant le système Windows peuvent-ils attaquer Linux ? Eh bien non ! Et la raison est d'ordre technique.

    Les virus s'attaquant à Windows sont spécialement conçus contre Windows, ils ne peuvent donc pas affecter le système Linux. Mais il existe également des virus sous Linux, bien que peu nombreux. S'il n'existe pas beaucoup de virus sous Linux, ce n'est pas simplement parce que Windows est plus populaire que Linux, comme l'affirment les détracteurs Linux qui soutiennent que la popularité d'un système comme Windows (magré ses failles) favorise grandement la propagation des virus. En vérité, tout le secret réside dans la manière dont la sécurité est conçue et la manière dont celle-ci évolue. Les dommages causés dans le système par les quelques virus existants contre Linux ne durent généralement pas longtemps. Et c'est normal puisque le coeur de Linux (le noyau ou kernel en anglais) évolue rapidement. De plus, dans la majorité des cas, les virus ne causent que des dommages mineurs. Sous Linux, les risques d'attraper un virus dommageable est très rare.

    Mais alors, quelle est l'importance d'installer un anti-virus dans Linux ? Ne serait-ce pas s'angoisser outre-mesure ?

    La principale raison d'installer un anti-virus sous Linux réside dans le partage de fichier avec d'autres utilisateurs Windows ou le fait d'envoyez des fichiers joints par courriel à ces derniers. Par exemple, sous Linux, vous télécharger un fichier MP3 sur un site web quelconque, puis vous le scanner d'abords manuellement le fichier afin de voir si celui-ci est infecté d'un virus ou non. Si le fichier n'est pas infecté par un virus, vous pouvez donc l'envoyer sans crainte à un autre utilisateur Windows. Remarquer que si vous envoyer un fichier infecté à un utilisateur mais sous Linux, le fichier infecté n'aura aucun impact négatif dans le système.

    Les avantages de ClamAV :

    1. La grande force de ClamAV (par rapport à ses concurrents commerciaux) réside dans sa capacité à détecter un très grand nombre de virus qui sont déclarés dans ce qu'on appelle la base des signatures des virus qui se met à jour plusieurs fois par jour (en date du 18 novembre 2009, le nombre de signatures s'élève à 652522 !!). La base des signatures des virus de ClamAV comprend la liste des virus connus sur le web afin de mieux détecter ces mêmes virus.

    2. La rapidité de scanner ou d'examiner les fichiers dans un dossier ou dans une partition.


    Les inconvénients de ClamAV :

    1. Veuillez noter que ClamAV, par défaut, ne dispose pas de fonction de scan en temps réel dans le système. Il faut vérifier le ou les fichiers manuellement.

    2. Ne désinfecte pas les fichiers infectés. Cependant, il peut déplacer les fichiers infectés dans un autre répertoire. Donc, quand vous télécharger un fichier quelconque pouvant présenter un risque d'être infecté (comme sur les sites de partage de fichier .torrent), n'oubliez de faire un scan manuel sur le fichier.


    Pour installer ClamAV, cliquer sur le lien ci-contre: apt://clamav

    Télécharger Clamav: http://sourceforge.net/projects/clamav/

    Une fois installé, ouvrez une console (Menu Applications -> Accessoires -> Terminal), puis en mode administrateur mettre à jour la base de signatures des virus avec la commande ci-dessous.

    # freshclam

    Noter qu'à partir du prochain démarrage de Linux Ubuntu, la base des signatures des virus se mettra à jour automatiquement.

    Comment vérifier si un fichier est infecté

    # clamscan nomdufichier

    Pour analyser tout le contenu d'un dossier (fichiers et sous-répertoire) en cours :
    La commande move déplacera les fichiers infectés dans le répertoire défini (ici ce sera un dossier nommé "infectés").

    Exemple :
    # clamscan -r /home/utilisateur --move=/home/utilisateur/infectés







    Nekohayo

    L’astuce pour les conversations audio/vidéo sur MSN avec Empathy

    De nature curieuse, je voulais vérifier la véracité des release notes d’Empathy 2.28.x, où on nous dit que non seulement la voix et vidéo sont disponibles pour les comptes jabber/XMPP, mais également MSN (ou Live, ou peu importe comment ce truc s’appelle ce mois-ci). J’ai donc utilisé une machine virtuelle pour faire rouler Live Messenger (version 2009 build 14.0.8089.726) et tester le tout. Y’a deux attrapes:

    1. Comme indiqué dans la FAQ, ça ne marchera pas avec la version d’Empathy fournie avec Ubuntu 9.10, il faut la version du PPA
    2. Il faut que le compte MSN ait été ajouté alors que telepathy-butterfly était installé, sinon Empathy aura utilisé telepathy-haze, qui ne supporte pas l’audio et vidéo. Si les deux sont installés, butterfly a automatiquement priorité lors de l’ajout de compte (le choix n’est pas donné à l’utilisateur)… alors si le compte a été ajouté avec haze, il faut le supprimer et l’ajouter de nouveau avec butterfly. Vous y comprenez rien? Normal, c’est insensé. J’ai ouvert un rapport de bug là-dessus.

    Résultat:

    empathy msn 1

    empathy msn 2

    P.s.: je maintiens toujours que “msn ça pue c’est pas libre” et que vous devriez utiliser Jabber ;)